Predator: Badlands

P R I M E U R
Sortie
Vendredi 07 novembre 2025

RÉSUMÉ SUCCINCT
Rejeté par son clan, un jeune Predator (ou Prédateur) trouve un allié improbable dans sa quête de l’adversaire ultime.

| CRITIQUE |
Élie Castiel

★★★

Kalisk

le

convoité

Une surprise dans le domaine de la science-fiction. On retrouve dans ce surprenant Predator: Badlands une accumulation d’enjeux narratifs et bien sûr formels, ceux-ci pliés néanmoins aux codes du genre, nonobstant que dans le domaine du montage, Stefan Grube et David Trachtenberg injectent de petites trouvailles pleines de bravoure, orchestrées par la direction photo de Jeff Cutter. On ratisse large sur cette volonté de plaire au plus grand nombre  : Humour pince-sans rire d’une justesse imprévisible, vu la physicalité des deux héros en question, sentiments (humains) comme si le scénario se devait de miser juste face à la revendication du droit à l’inclusion, amitié naissante entre ennemis jurés, sens du devoir et de la responsabilité sociale et de l’esprit de famille.

Une gageure pleine de risques pour le scénariste Patric Aison (et bien entendu Trachtenberg responsable avec Aison du récit), mais ils réussissent par épater la galerie avec un enthousiasme qui se fait sentir tout au long du film.

Une entrée en matière assez longue montre les conflits d’une tribu de monstres, les Yautja, dont l’un des fils, Dek, semble avoir mal tourné, mais sauvé par son frère qui se sacrifie à sa place. Dek rejoint la planète Genna pour trouver, afin de rendre son père fier de lui, le célèbre monstre sanguinaire Kalisk. Sans vouloir tout dire, il est aussi question de Thia, une androïde, qui a perdu la moitié inférieure de son corps, et rêve de retrouver Tessa, sa sœur. Les deux personnages campés par une Elle Fanning qui semble bien s’amuser.

Le début d’une amitié naissante sous le signe de l’inclusion.

Un film de science-fiction qui se démarque de ceux qu’on voit d’habitude. Inusité, misant le tout pour le tout, les principaux acteurs de cette innovante proposition obsédés par une idée de départ qu’ils savent gagnante. Surtout, s’adressant non pas à un public cible, mais à des adultes normalement inspirés par les films plus engageants. C’est amusant, drôle quand il le faut, et surtout, chose rare, très engagé sur la notion de durée. Est-il nécessaire de dépasser deux heures de projection ? Ici, le film ne dure que 107 minutes ; suffisant pour raconter un récit de science-fiction où on ne lésine pas sur la beauté apocalyptique des images de ces univers parallèles.

Une gageure pleine de risques pour le scénariste Patric Aison (et bien entendu Trachtenberg responsable avec Aison du récit), mais ils réussissent par épater la galerie avec un enthousiasme qui se fait sentir tout au long du film.

FICHE TECHNIQUE PARTIELLE
Réalisation
Dan Trachtenberg

Scénario : Patrick Aison; d’après un récit de Dan Trachtenberg et Patrick Aison et des personnages créés par Jim Thomas et John Thomas. Direction photo : Jeff Cutter. Montage : Dan Trachtenberg, Stefan Grube. Musique : Sarah Schachner, Benjamin Eallfisch.

Genre(s)
Aventures de science-fiction
Origine(s)
États-Unis
Année : 2025 – Durée : 1 h 47 min
Langue(s)
V.o. : anglais & Version française
Prédateur : Badlands

Dan Trachtenberg

Dist.
Buena Vista Canada
Contact
[ 20th Century Studios ]

Diffusion 
Cineplex

Classement
Visa GÉNÉRAL
[ Déconseillé aux jeunes enfants ]

 

ÉTOILES FILANTES
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon.
★★ Moyen. Sans intérêt. 0 Nul.
½ [ Entre-deux-cotes ]