Un oubli
de justesse
Trop pris par l’actualité cinématographique, de plus en plus volumineuse (on ne comprendra jamais ce phénomène), mais sans doute poussant distributeurs et exploitants à rehausser leurs coffres-forts. Résultat : deux expositions mémorables au MBA, dont l’une d’elle consacrée à Kent Monkman, je n’ai pas la voir qu’une journée avant la fin de sa tournée montréalaise.
Une œuvre sensuelle, permissive, transgressive, parlant d’Histoire, de Premières Nations, de colonialisme, de religion catholique, d’abus de toutes nature concernant les jeunes autochtones. Lançant en plein visage des spectateurs, nombreux, trop nombreux, un regard critique sur l’art, pas très en vogue dans l’âme populaire.Suite