P R I M E U R
Sortie officielle Vendredi 02 octobre 2026
RÉSUMÉ SUCCINCT Regards sur les migrants africains dans le Latium.
ANGLE | CRITIQUE |
texte : Luc Chaput
★★★ ½
Des notes noires
au bord du Tibre
À la fin de Mon amour : c’est pour le restant de mes jours d’André-Line Beauparlant, des images montrent le couple séjournant dans la Ville éternelle pour un tournage. Le titre original de ces 6 portraits est d’ailleurs en italien qui en est la langue usuelle des citoyens représentés. Le cinéaste relie rapidement son projet au mouvement néoréaliste par l’emploi de nombreux extraits du chef d’œuvre de Vittorio De Sica, Ladri de biciclette, dont le titre français aurait dû être Voleurs de bicyclette.Suite
P R I M E U R
Sortie officielle Vendredi 02 octobre 2026
RÉSUMÉ SUCCINCT Un homme qui renonce à son métier dont il ne comprend plus le sens pour se consacrer à sa véritable passion, l’écriture. Mais être publié ne veut pas dire gagner sa vie.
ANGLE | CRITIQUE |
texte Élie Castiel
★★★
L’inconfort du foyer
e n’est pas tant de changer de métier, alors que Paul Marquet (excellent Bastien Bouillon) gagnait bien sa vie comme photographe, que d’épouser un nouveau départ, devenir écrivain, un métier, dans la plupart des cas, sans avenir, que de s’aventurait dans un nouveau chapitre dans la comédie dramatique
Un film bien intentionné alors que Valérie Donzelli (comédienne/réalisatrice), comme souvent, se donne un rôle, celui de l’ex-femme de Paul, rien de moins. Ce choix, totalement assumé, lui donne l’occasion de bien gérer la direction d’acteurs, à qui elle donne tout de même quelques libertés, et dans le même temps dirigeant une continuité qu’elle conçoit comme s’il s’agissait d’un roman.
Gilles Marchand, coscénariste se charge de la bonne tenue quant au roman biographique de Frank Courtès. Si le cinéma hexagonal est connu mondialement pour son « parler », le mot « travail » revient souvent, pierre angulaire d’un récit du quotidien et de ce qui arrive d’extraordinaire à un homme parmi la foule.
Une façon comme une autre de cogiter sur soi-même.
On retiendra dans ce charmant film bien soutenu par des premiers rôles et des seconds une séquence presque finale où le fils de Paul, dans un appel téléphonique à son père, lui annonce qu’il a lu son dernier roman et qu’il a été ému jusqu’aux larmes. De ce qui aurait pris une tournure mélodramatique, Valérie Donzelli déconstruit les codes, cadre le visage de Pau/Bouillon avec un degré d’émotion triomphant, repoussant l’excès et ne durant que le peu de minutes que leur sont consacrés.
Si le cinéma hexagonal est connu mondialement pour son « parler », le mot « travail » revient souvent, pierre angulaire d’un récit du quotidien et de ce qui arrive d’extraordinaire à un homme parmi la foule.
Un film d’intégrité, de cette sincérité rare de nos jours, à la fois modeste et nécessaire. Donzelli, à cette égard, fait preuve de conscience morale, Bouillon la suivant dans cette courageuse proposition.
Le spectateur est libre de faire part de sa propre éthique sur l’abandon d’un geste quotidien et l’entrée dans un monde inconnu qui offre, avec le temps, une véritable leçon de vie qui pourra consolider l’instinct d’écriture.
Scénario : Valérie Donzelli, Gilles Marchand ; avec la collaboration de Frank Courtès, d’après son roman. Direction photo : Irina Lubtchansky. Montage : Pauline Gaillard. Musique : Jean-Michel Bernard.
Genre(s) Drame Origine(s) France Année : 2025 – Durée : 1 h 31 min Langue(s) V.o. : français ; s.-t.a. At Work
Distributeur Filmoption International Contact info. [ Kinology ]
P R I M E U R
Sortie officielle Vendredi 02 octobre 2026
RÉSUMÉ SUCCINCT Une équipe de jeunes médecins s’embarque pour une mission humanitaire dans la forêt amazonienne. Leur arrivée attire l’attention d’un ancien prédateur, le Boiúna.