Project Hail Mary
P R I M E U R
Sortie
Vendredi 20 mars 2026
Un professeur de sciences fait partie d’une expédition intergalactique risquée.
ANGLE
| CRITIQUE |
Luc Chaput
★★★ ½
Un scientifique se rend avec un employé d’une organisation dans un centre de rénovations pour trouver des outils pour la construction d’une hutte.
L’autre
au loin
Une catastrophe annoncée d’ampleur inédite amène des organismes internationaux à recruter des scientifiques de tous types pour rechercher des solutions. Un professeur au secondaire américain se retrouve, à cause de ses connaissances pointues, dans cette multiplicité dirigée avec ascendant par Eva Stratt à laquelle Sandra Hüller rajoute une certaine complexité. Le scénario de Drew Goddard, adaptant le roman d’Andy Weir, place ainsi comme il arrive souvent un quidam dans une situation improbable qui le dépasse. Les divers épisodes de cette longue préparation et de ce prodigieusement long voyage sont égrenés dans des flash-back.
Ceux-ci alternent avec l’existence de ce protagoniste dans ce vaisseau spatial immense et dirigé en partie par un super-ordinateur nommé évidemment Mary en hommage au libellé de la mission. La cinématographie de Greig Fraser est aussi précise dans les séquences mémorielles tournées en 16:9 que dans celles de l’odyssée captées en IMAX 1.43:1. Ce double cadre permet de rendre plus frappantes certains moments comme la vision d’un immense objet fait de tubulures innombrables qui se trouvent dans le trajet du vaisseau spatial international. La musique tonitruante et envahissante de Daniel Pemberton en réduit malheureusement souvent l’impact.

De plus en plus impliqué dans cette aventure qui le dépasse.
La rencontre inattendue avec un extraterrestre différent se fait à petits pas incertains dans un mode qui rappelle certains grands classiques de la science-fiction que nous laisserons à chacun le soin de découvrir. La complicité technique tout d’abord puis l’entraide amicale est l’objet d’échanges dans lesquels la gestuelle et la voix du marionnettiste James Ortiz rend possible cet être incongru.
La rencontre inattendue avec un extraterrestre différent se fait à petits pas incertains dans un mode qui rappelle certains grands classiques de la science-fiction que nous laisserons à chacun le soin de découvrir.
C’est pourtant par l’implication constante de Ryan Gosling qui a d’ailleurs les mêmes initiales que son personnage Ryland Grace que les méandres incessants de ce périple s’inscrivent dans les réactions émotives et intellectuelles d’un être qui garde malgré tout si loin les pieds sur terre. Gosling allie ainsi deux de ses prestations reconnues antérieures, Half Nelson (2006) et First Man (2018), dans cet astronaute qui conserve dans l’adversité une grâce certaine. Toutefois les deux complices Lord et Miller, en détaillant une série de fins une à la suite de l’autre, étirent trop longtemps cette épopée optimiste sur la coopération mondiale.
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE
Réalisation
Phil Lord
Christopher Miller
Scénario : Drew Goddart; d’après le roman éponyme d’Andy Weir. Direction photo Greig Fraser. Montage : Joel Negron. Musique : Daniel Pemberton.
Genre(s)
Aventures de sciences-fiction
Origine(s)
États-Unis
Année : 2026 – Durée : 2 h 36 min
Langue(s)
V.o. : anglais & Version française
Projet Dernière Chance

Phil Lord (gauche)
& Christopher Miller
Dist.
Immina Films
Contact/Prod.
[ Amazon MGM Studios ]
Diffusion
Cineplex
Classement
Visa GÉNÉRAL
ÉTOILES FILANTES
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon.
★★ Moyen. ★ Sans intérêt. 0 Nul.
½ [ Entre-deux-cotes ]

La rencontre inattendue avec un extraterrestre différent se fait à petits pas incertains dans un mode qui rappelle certains grands classiques de la science-fiction que nous laisserons à chacun le soin de découvrir.