RÉSUMÉ SUCCINCT
Un lien profond unit une sœur aînée à son jeune frère après la mort de leur mère. Le conflit surgit lorsque la sœur tombe amoureuse d’un homme issu d’une famille traditionnelle, et que son frère refuse cette union.
SANS | COMMENTAIRES |
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation Nav Bajwa
Genre(s) Drame romantique Origine(s) Inde Année : 2025 – Durée : 2 h 30 min Langue(s) V.o. : pendjabi; s.-t.a. Milk Churners
RÉSUMÉ SUCCINCT
L’histoire de Godard tournant À bout de souffle, racontée dans le style et l’esprit de Godard tournant À bout de souffle.
Le FILM | de la semaine |
ANGLE | CRITIQUE |
Élie Castiel
★★★★
Si Godard
m’était
intimement
conté
Après l’intimiste Blue Moon, Richard Linklater privilégie un moment précis de cinéma, un phénomène d’une époque qui a laissé des traces jusqu’à aujourd’hui. La « Nouvelle Vague », phénomène social en ces temps plus sereins de l’après-guerre, une fin des années 50 où création rime avec une « déconstruction » du cinéma dit « de papa » pour le rendre dynamique, contemporain, moderne, adapté à un style nouveau, avec des personnages qui défendent leurs discours sur la société, sur la politique et sur les nouveaux comportements. De Cannes, où Nouvelle Vague était en compétition, le film de Linklater n’a pas obtenu la Palme. Enfin !
Ça se passe, bien sûr, en France, là où l’aventure du 7e Art a commencé. Un cinéma en quelque sorte pérenne dont la principal objectif de ces cinéastes est, peut-être inconsciemment, de rendre cette nouvelle approche discursive, formelle et narrative, pérenne quant aux prochaines décennies. Et c’est à Paris, où tout peut se produire.
Ça dure encore aujourd’hui dans la façon dont certains films sont tournés, principalement européens. Qu’en est-il de ce Nouvelle Vague qu’on attendait impatiemment ? Un projet avec un seul nom, Jean-Luc Godard. Un seul film-culte (il l’est encore), À bout de souffle. Venir justement à bout du cinéma précédent, s’entêtant à le tourner malgré les obstacles de tout acabit, s’approprier de certains quartiers d’un Paris qui respire beaucoup mieux pour filmer en extérieurs, ou en intérieurs intimes des chambres minuscules, celles qui peuvent accueillir les moins nantis de la nouvelle intelligentsia parisienne.
Et si on faisant semblant.
C’est aussi faire confiance à une nouvelle génération de comédiens français amoureux de la caméra et du cinéma tout court. C’est aussi aimer Les Cahiers du cinéma et ceux, parmi l’équipe, qui ont déjà osé filmer selon ces nouveaux principes.
[ Et bien entendu… ], Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg, personnages culte, vénérés par les amoureux du septième art, que Zoey Deutch (Elle) et Aubry Dullin (Lui) se substituent à eux des décennies plus tard, rendant ce moment intense de cinéma, aussi pérenne que transformateur.
C’est demander à des professionnels de l’industrie, toutes disciplines confondues, comme Georges de Beauregard, Claude Chabrol, Pierre Rissient, Suzanne Schiffman, Jacques Rivette, Eric Rohmer, Juliette Gréco, parce que nous l’aimons et, sans doute Raoul Coutard (très bon Matthieu Penchinat) – au cours d’une des plus émouvantes séquences du film, son dialogue avec JLG (Guillaume Marbeck dans un jeu-miroir explosif), c’est toute la collaboration pérenne, l’amitié immuable et la volonté de s’unir dans cette aventure qui s’exprime par les mots, les visages, pourtant neutres, un je-ne-sais-quoi qui transparaît comme par pur enchantement.
Et bien entendu, Jean-Paul Belmondo et Jean Seberg, personnages culte, vénérés par les amoureux du septième art, que Zoey Deutch (Elle) et Aubry Dullin (Lui) se substituent à eux des décennies plus tard, rendant ce moment intense de cinéma, aussi pérenne que transformateur.
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation Richard Linklater
Scénario : Holly Gent, Vincent Palmo Jr. Direction photo : David Chambille. Montage : Catherine Schwartz. Musique : [ Divers morceaux de musique populaire internationale et du répertoire Jazz.
Genre(s) Comédie cinéphilique Origine(s) États-Unis / France Année : 2025 – Durée : 1 h 45 min Langue(s) V.o. : français; s.-t.a. Nouvelle Vague
RÉSUMÉ SUCCINCT Un mois dans la vie d’un laborantin.
ANGLE DE | PERSPECTIVE |
Luc Chaput
★★★
Au début du XXe siècle, en Europe, dans un château sur une montagne près d’un village paisible, un vieux scientifique bizarre continue de créer des êtres comme son collègue Frankenstein. Ces résultats sont pour le moins incongrus. P’tit Cousu, pour le nommer dans son vocable français, lui sert d’assistant étant l’aîné de ces créatures. Il s’occupe aussi de la chambrée de ses congénères mais est déçu du peu de reconnaissance de son patron pour son travail incessant. L’arrivée dans la région endormie d’un modeste carnaval ambulant changera la donne.
Une amitié fort probable.
Sortir
de l’ombre
L’animation dirigée par David Nasser s’inspire des dessins de Peter Williamson, illustrant les livres-jeunesse de la série de Guy Bass, par ailleurs dramaturge. Elle est riche en variété de volumes, d’attention aux personnages et rend hommage à quelques-uns de ses prédécesseurs. La coréalisation de Peter Hudson et Toby Genkel met en valeur des interprètes aussi à l’aise dans le chant que dans la parole ou les cris. La trame musicale enlevée de Nick Urata (Little Miss Sunshine) contient des références à des classiques du cinéma dans cette ribambelle de gags de plusieurs niveaux qui truffent ce film d’horreur bon enfant dans lequel une petite fille débrouillarde rousse au teint brun conquiert également sa place.
L’animation dirigée par David Nasser s’inspire des dessins de Peter Williamson, illustrant les livres-jeunesse de la série de Guy Bass, par ailleurs dramaturge. Elle est riche en variété de volumes, d’attention aux personnages et rend hommage à quelques-uns de ses prédécesseurs.
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation Toby Genkel Steve Hudson
Scénario : Steve Hudson; d’après les livres-jeunesse de Guy Bass. Montage : Dieter Riepenhausen. Musique : Nick Urata.
Genre(s) Drame musical Origine(s) Allemagne / France Grande-Bretagne Luxembourg / Inde Année : 2025 – Durée : 1 h 31 min Langue(s) V.o. : anglais & Version française La fabrique des monstres