Ce fameux « Classement des films
par catégories de spectateurs »
Au Québec, jusqu’au milieu des années 1960 environ, les films présentés en salle faisaient l’objet d’une interdiction aux moins de 16 ans uniquement, sauf pour les quelques productions destinées aux enfants, pas trop nombreuses. Avec la création du Bureau de surveillance du cinéma, suivi de la Régie du cinéma, jusqu’à nos jours, simplement Répertoire des films classés, toutes ces appellations et décisions relèvent du Ministère de la Culture et des Communications.
Les classements GÉNÉRAL (ou pour Tout public), 13+, 16+ et 18+ ont habitué les spectateurs à voir ces distinctions sans y faire trop attention. Peut-être un peu dans le cas du 16+, et surtout du 18+. La violence, la sexualité et autres sujets controversés sont mis en cause pour arriver à de tels ou tels classements. En fait, est-ce bien le cas ?
Le Québec, terre de tolérance dans plusieurs aspects de la vie culturelle et sociale, n’imite pas les autres provinces, elles, plus sévères à classer un film. Ou est-ce surtout une question de marketing pour accroître le nombre de spectateurs en salle ?Suite