Pour une poignée de dollars.
Un film de Sergio Leone

«  Le paysan avait avancé
le plus près pendant que le
pilote ajoutait une poignée de dollars. »
André Malraux – L’espoir

 

À gauche

est le cœur

Il y a 60 ans, le mythe/phénomène Sergio Leone fut mis en orbite, avec la sortie à Rome de Pour une poignée de dollars (Per un pugno di dollari/). Avec le recul, plusieurs observateurs affirmeraient volontiers qu’il s’agit d’une œuvre mineure, mais il ne faut pas oublier que ce premier western de Leone représente le plus grand succès en nombre d’entrées pour un film de ce cinéaste en Italie. L’ironie du destin veut que ce film soit sorti dix ans jour pour jour, après le dernier western de série B, Two Guns and a Badge, réalisé par Lewis D. Collins, produit pas la Allied Artists Pictures!

un texte de Mario Patry

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Le retour de Twin Peaks
ou ce que Lynch veut dire

RECENSION
Cinéma ]

Pierre Pageau

Découvrir

un côté du cinéaste

moins connu,

mais tout aussi original

★★★

David Lynch vient de nous quitter, le 15 janvier 2025 (il était né en 1946). Au moment de ce décès, je reçois un ouvrage consacré à la troisième saison de la série télé culte Twin Peaks, une création de Lynch. Une création pour la télévision peut sembler strictement en parallèle de ses longs métrages. Mais, pour Lynch, c’est une part importante de son travail. Il y investi beaucoup de temps, d’énergie, de créativité. Il convenait donc de s’y attarder. C’est bien ce que fait le livre de Stéphane Girard, Le retour de Twin Peaks, ou ce que Lynch veut dire. Le livre s’intéresse non seulement à la série originale, mais principalement à la version de 2017, ce que Girard nomme la « Saison 3 ». La question majeure posée par Girard est : « En quoi cette troisième saison de Twin Peaks a-t’elle pu venir consolider la poétique de l’artiste ? ». Girard va utiliser l’abréviation TP3 pour la suite de son ouvrage; nous ferons la même chose.Suite

Oscars 2025
Courts métrages I

ÉVÉNEMENT
[ Fiction]

Opter

pour

un

meilleur

monde

Rituel annuel que les Oscars, dans le cas des courts métrages, qu’il s’agisse de la fiction, des documentaires ou de l’animation, moins courus que les longs, mais d’autant plus importants lorsqu’on les découvre, souvent réservant des surprises de taille autant dans la forme que dans le fond, des cinéastes, hommes et femmes, relevant le défi de parler et de montrer un monde aussi complexe que compliqué tel qu’il est aujourd’hui, proposant des thèmes que la fiction de long métrage, parfois, laisse aux oubliettes. Une question de chiffres sans doute. Il n’est pas question ici de faire des critiques traditionnelles comme nous avons l’habitude de le faire, mais de tenter de comprendre la thèse des cinéastes en question de ce qui a trait à leur vision du monde. L’ordre alphabétique des titres permet une meilleure lecture et dans le même temps, autorise la notion de débat sur divers enjeux sociaux.
Élie Castiel

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