Chevaliers
@ Pointe-à-Callière

ÉVÈNEMENT
[ Exposition ]
rapporté par
Luc Chaput

★★★ ½

EN QUELQUES MOTS
Le statut de chevalier à compter du Moyen-âge tel que vu à partir des collections du musée Stibbert de Florence.

 

Persistances

Crédit : Musée Pointe-à-Callière

Lors de l’inauguration du Parlement à Ottawa cette semaine, le sergent d’armes portera la masse et la placera sur la table au centre de la Chambre des Communes en face du siège du président d’où le roi Charles lira le discours du trône. Une masse d’armes dans sa version plus militaire fait partie de la riche exposition présentée cet été au musée de Pointe-à-Callière (https://pacmusee.qc.ca/fr/expositions/detail/chevaliers/).Suite

For the Pleasure of
Seeing Her Again
@ Centaur

CRITIQUE
[ Scène ]
Élie Castiel

★★★★

Mater

amatísima

Quelque chose de fusionnel.
Crédit : Centaur

À l’époque, le joual, non pas comme un acte de provocation envers une bourgeoisie canadienne-française qui joint les rangs des beaux-quartiers et qui suit surtout une littérature française et les classiques de la scène, mais comme la revendication d’un peuple, mieux encore, la voix intérieure d’une partie de l’âme collective, rebaptisée par la suite québécoise, prête à s’affirmer ouvertement, sans fard, mais à coups de proses quasi poétiques, d’accents musicaux qui rythment le quotidien ; en quelque sorte, un réquisitoire dans lequel il n’existe ni plaignants ni accusés.

Car tout se passe dans la chaleur de la langue qui, avec Tremblay, à travers le temps, s’établit, résiste et emporte l’adhésion de la majorité de ceux et celles de la scène culturelle et littéraire.

Encore une fois si vous permettez, une œuvre à part ; dans ce titre, comme si l’auteur nous demandait l’autorisation de parler de lui, de justifier la fusion ambiguë qu’il entretient avec sa mère, dans un sens, pilier de la Nation qu’est le Québec.Suite

La bohème
@ Place des Arts

 

CRITIQUE
[ Art lyrique ]

Élie Castiel

★★★ ½

Fidèle

à la

tradition

La joie de vivre de la vie de bohème.
Crédit : Vivien Gaumand

Si l’on se souvient de La bohème, version OdM, c’est celle de 2017, définitivement de très bon aloi. La version 2025 ressemble aux autres, suivant un legs du passé pour ce genre d’œuvre lyrique. Rien de nouveau, particulièrement dans ces différents décors qui embrassent bien le monde créé par les différents scénographes à travers le temps, selon le livret de Illica et Giacosa, et bien entendu, que la musique de Puccini rend si dramatiquement puissante. Car une transposition au grand écran ferait l’affaire à un genre prisé du grand public, le mélodrame classique.Suite

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