RÉSUMÉ SUCCINCT
Deux jeunes adultes un peu maladroits, vivant à Mumbai, trouvent l’amour tout en luttant contre la difficulté de s’accepter. Confrontés à leurs insécurités et à la pression sociale, leur parcours les mène du chaos urbain à la sérénité des montagnes.
SANS | COMMENTAIRES |
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation Ravi Udyawar
Genre(s) Comédie romantique Origine(s) Inde Année : 2026 – Durée : 2 h 18 min Langue(s) V.o. : hindi; s.-t.a. Two Crazy Lovers in Town
RÉSUMÉ SUCCINCT En attenteRappel en grand déploiement des concerts du roi du rock, Elvis Presley.
ANGLE | CRITIQUE | Luc Chaput
★★★ ½
Préparant sa biographie filmée Elvissortie en 2022, le cinéaste australien Baz Luhrmann (Moulin Rouge) eut vent de l’existence de 600 heures de documents audio et filmiques gardées loin des regards par Warner. Il s’en servit en partie pour bonifier son long métrage. Un travail long, ardu et minutieux de nettoyage et autres techniques sur ces archives qu’il fallut synchroniser entre autres permit de remettre à neuf dans des conditions optimales de projections sur grand écran ces séances de préparations et ces segments d’entrevues que donna le jeune homme de Tupelo à certaines occasions. Ses réponses servent de fil narratif à cette exploration de l’avant et de l’arrière-scène de cette vie.
Le King en majesté
Après un rappel très rythmée de la vie du chanteur jusqu’à la fin des années 60, le montage rapide et précis de Jonathan Redmond alterne le plus souvent sur la même chanson entre les séances de répétitions puis les prestations spécialement sur la grande scène de l’Intercontinental à Las Vegas ou ailleurs dans le cadre d’un millier de concerts donnés entre 1969 et 1977.
Le chanteur, conscient de son charisme et du plaisir qu’il procure aux spectateurs, interagit avec les membres de son orchestre TCB (Taking Care of Business) et ses choristes laissant ainsi John Tutt à la batterie et James Burton à la guitare des moments dans lesquels ils peuvent aussi briller au service de ce spectacle.
Une confiance en soi scénique au-delà du charisme.
Un passage en noir et blanc introduit directement le colonel Tom Parker lui assignant le rôle d’âme damnée en l’associant à la chanson You’re theDevil in Disguise. Des reprises des chansons des Beatles ou d’autres contemporains se taillent ainsi une place aux côtés de Burning Love et autres classiques qui reçoivent ici le traitement d’orfèvre audio et vidéo bien supérieur à leurs versions disponibles sur YouTube par exemple.
Des reprises des chansons des Beatles ou d’autres contemporains se taillent ainsi une place aux côtés de Burning Love et autres classiques qui reçoivent ici le traitement d’orfèvre audio et vidéo bien supérieur à leurs versions disponibles sur YouTube par exemple.
Certains épisodes de la vie du crooner et des aspects moins valeureux de son existence sont placés sur les bas-côtés de cette célébration de l’icône d’un certain Sud profond, avec ses costumes clinquants et ses rouflaquettes, hier dénigré comme chanteur quétaine et auquel ce long métrage un peu trop laudatif reconfirme sa place de pionnier.
RÉSUMÉ SUCCINCT
Becket Redfellow n’a qu’une obsession : se venger de la famille richissime qui a renié sa mère, coupable d’être tombée enceinte trop jeune… et surtout d’un homme beaucoup trop fauché pour eux.
SANS | COMMENTAIRES |
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation John Patton Ford
Genre(s) Comédie noire Origine(s) France / Grande-Bretagne Année : 2026 – Durée : 1 h 45 min Langue(s) V.o. : anglais & Version française Comment faire un malheur