I Can Only Imagine 2

P R I M E U R
Sortie
Vendredi 20 février 2026

RÉSUMÉ SUCCINCT
La suite du parcours inspirant du chanteur Bart Millard.

SANS
| COMMENTAIRES |

FICHE TECHNIQUE PARTIELLE
Réalisation
Andrew Erwin
Brent McCorkle

Genre(s)
Drame
Origine(s)
États-Unis
Année : 2026 – Durée : 1 h 50 min
Langue(s)
V.o. : anglais
I Can Only Imagine 2

Andrew Erwin (gauche) & Brent McCorkle

Dist.
Cineplex Pictures
Contact & Prod.
[ Lionsgate ]

Diffusion
Cineplex

Classement
Visa GÉNÉRAL

 

Kokuho

P R I M E U R
Sortie
Vendredi 20 février 2026

RÉSUMÉ SUCCINCT
Nagasaki, 1964. À la mort de son père, chef d’un gang de yakuzas, Kokuho, 14 ans, est confié à un célèbre acteur de kabuki. Aux côtés de Shunsuke, le fils unique de ce dernier, il décide de se consacrer à ce théâtre traditionnel.

ANGLE
| CRITIQUE |
Élie Castiel

★★★★

 

Un film volontairement à l’ancienne de la part du nippon Lee Sang-il, probablement son meilleur film, non seulement en raison du thème abordé, le célèbre Kabuki, cette forme d’opéra japonais où les rôles féminins sont interprétés par des hommes.

Kokuho, c’est le prénom du personnage principal même si les autres intervenants autour de lui ne s’effacent pas derrière ce que le principal intéréssé traverse dans la vie.

Un autre « rôle » important est celui de la part réservé au Kabuki ; le film illustre de nombreuses parties d’opéras célèbres au pays du Soleil Levant. Les spectateurs, et surtout spectatrices, qui remplissent la salle du principal théâtre de la ville où a lieu l’action deviennent des fans des artistes impliqués et les suivent tout au long de leur carrière.

 

La bonne

éducation

 

Lee Sang-il ne tarde pas à justifier ses nombreuses séquences chantées et où le geste n’est pas seulement rudimentaire, mais une forme d’expression quasi chorégraphique en soi.

Kokuho est un film sur cette forme d’art, avec ses codes rigides, son entraînement rigoureux envers les nouvelles recrues, parfois même poussé jusqu’à l’extrême ; parfois poussant les intéressés, qui en principe, sont des jeunes de famille noble qui comptent certains de ses artistes depuis des générations, jusqu’à l’abandon. C’est donc une sorte de hiérarchie familiale qui poussent les jeunes avec du talent à s’impliquer. Des familles bien connues, issues de la haute bourgeoisie.

Une rivalité, deux styles qui se confrontent dans un corps à corps stupéfiant.

Et lorsqu’un jeune homme hors-cadre, au talent prometteur, arrive à joindre les rangs de cette institution strictement réservée à une élite, les bouleversements s’imposent d’eux-mêmes.

La caméra totalement conquise du Franco-tunisien Sofian El Fani (de La vie d’Adèle, le film de son patriote Abdellatif Kechiche) filme les corps ou plutôt les gestes chorégraphiques et les plans de visage avec une rare intensité qui laisse des traces sur notre perception du plan et du cadre.

Car c’est aussi de cela que Kokuho parle. Du rôle du plan, de sa morale, son éthique qu’il projette tout au long du film, son contenu, ses divagations, ses multiples retranchements pour éviter certaines situations.

Et soudain, au hasard d’une séquence de kabuki, celle-ci quand même prenant son temps, nous laisse oublier un peu la fiction, ébahis par la force qu’elle produit dans notre conscient.

Vers la fin, alors que la dernière période dont il est question, 2014, le film commençant en 1964, en plein âge d’or du boom économique au Japon, renfermant ainsi cinq longues décennies, le propos prend alors cette part du récit biographique qui impressionne autant qu’il bouleverse par la grâce qu’il dégage.

Et il y aussi une mise en scène qui se garde d’avoir trop d’effets de style. En appuyant sa fiction d’une mise en situation aussi simple que possible, Lee Sang-il ne craint pas le mélodrame ; il s’en approche parfois, laissant nos sens décider.

Vers la fin, alors que la dernière période dont il est question, 2014, le film commençant en 1964, en plein âge d’or du boom économique au Japon, renfermant ainsi cinq longues décennies, le propos prend alors cette part du récit biographique qui impressionne autant qu’il bouleverse par la grâce qu’il dégage.

Néanmoins, pour Kokuho, hors du cadre bourgeois, le tribut à payer pour réaliser son rêve devient la force motrice du film, une sorte de rançon pour toute une vie ; et les à-côtés qui en découlent ne sont guère de simples afféteries négligeables.

Kokuho est un grand film, un délice pour les yeux, un véritable apaisement pour l’âme.

FICHE TECHNIQUE PARTIELLE
Réalisation
Lee Sang-il

Scénario : Satoko Okudera; d’après le roman éponyme de Shûichi Yoshida. Direction photo : Sofian El Fani. Montage : Tsuyoshi Imai. Musique : Marihiko Hara.

Genre(s)
Drame de mœurs
Origine(s)
Japon
Année : 2025 – Durée : 2 h 54 min
Langue(s)
V.o. : japonais; s.-t.a.
Kohukō

Lee Saing-il

Dist.
Cineplex Pictures
Contact & Prod.
[ Toho ]

Diffusion ]
Cineplex

Classement
Visa GÉNÉRAL
[ Déconseillé aux jeunes enfants ]

ÉTOILES FILANTES
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon.
★★ Moyen. Sans intérêt. 0 Nul.
½ [ Entre-deux-cotes ]

Lydia et le vaisseau des tempêtes

P R I M E U R
Sortie
Vendredi 20 février 2026

RÉSUMÉ SUCCINCT
Une pré-adolescente utilise des moyens ésotériques pour retrouver son frère disparu.

ANGLE
| CRITIQUE |
Luc Chaput

★★★

 

Sur une île des côtes nordiques, une gigantesque brume envahit rapidement le tout, coupant la lumière du soleil et augmentant les frayeurs.

 

Percer la brume

 

Sur cette île résident Lydia, son frère aîné Thaddeus et leur grand-mère qui élèvent des moutons. Leurs parents sont tous deux disparus en mer et cet état d’orphelin irrigue le scénario d’Émilie Rosas d’après deux romans d’Yves Meynard, Le vaisseau des tempêtes et Prince des glaces. Lydia est animée par les souvenirs de sa mère astromagicienne et essaie de renouer avec ce savoir ancestral enfoui.

L’univers imaginaire de l’animation.

La mise en scène des trois réalisateurs Nancy Florence Savard, également productrice (Katak, le brave béluga), Émilie Rosas et Philippe Arseneau Bussières déploie sa verticalité du sol de l’île vers un bateau à voiles qui vogue sur les nuages et le fond de la mer sur lequel l’adolescente marche lors d’une de ses pérégrinations.

L’interprétation vocale est de haut niveau créant des individualités de cultures diverses unis pour la recherche de la vérité et la protection du psychisme des enfants.

L’animation de Philippe Arseneau Bussières est de bonne qualité, les personnages évoluant dans des univers très diversifiés dans lesquels la lumière, les ombres et la noirceur se conjuguent et s’opposent. Les chansons de marins forment une trame sonore entraînante qui pousse à la découverte entre autres de l’Alma Luz, un observatoire astronomique aux allures mauresques dans lequel les scientifiques sont des femmes ou des moines.

L’interprétation vocale est de haut niveau créant des individualités de cultures diverses unis pour la recherche de la vérité et la protection du psychisme des enfants. La présence d’animaux de compagnie taquins et la violence plutôt contenue des affrontements mène cette enquête vers une conclusion attendue.

FICHE TECHNIQUE PARTIELLE
Réalisation
Émilie Rosas
Nancy Florence Savard
Philippe Arseneau Bussières

Scénario : Émilie Rosas; d’après Le vaisseau des tempêtes et Prince des glaces, d’Yves Ménard. Direction artistique : Philippe Arseneau Bussières. Illustration : Philippe Arseneau Bussières. Musique : Jean-François Racine.

Émilie Rosas

Genre(s)
Animation
Origine(s)
Canada [Québec]
Année : 2026 – Durée : 1 h 25 min
Langue(s)
V.o. : français & Version anglaise
Lydia and the Mist Rider

 

Dist.
Maison 4tiers
Contact & Prod.
[ 10e Ave Productions ]

Diffusion
Cinéma-Cinéma
[ @ Beaubien]
Cineplex

Classement
Visa GÉNÉRAL

 

Nancy Florence Savard

Philippe Arseneau Bussières

ÉTOILES FILANTES
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon.
★★ Moyen. Sans intérêt. 0 Nul.
½ [ Entre-deux-cotes ]

1 7 8 9 10 11 909