Sur un sujet générique en rapport au cinéma

Le Point |.| 37
du Ven 12 au Jeu 18 sept 2025

L’envers du décor

 

Au moment d’écrire ces lignes, plus que trois jours, dont le dernier consacré à des reprises, pour le TIFF, la plus importante manifestation cinématographique au Canada.

De quoi, en principe, faire rougir le Québec, autrefois, il y a très longtemps, alors que Montréal était la plaque tournante du cinéma mondial et le défunt FFM s’inaugure bien, rendant la capitale culturelle ontarienne jalouse. Sans compter sur le déjà établi Festival du nouveau cinéma et ses découvertes audacieuses, créant pour ainsi dire une génération de cinéphiles aguerris. Autres temps, autres mœurs. Le TIFF, aujourd’hui, à défaut d’un festival majeur à Montréal – le FNC reprend quelques films de Toronto, mais ne peut se permettre autant que son acolyte ontarien.Suite

Le Point |.| 36
du Ven 5 au Jeu 11 sept 2025

Ces films qu’on distribue
comme « ethniques »

Ce sont de productions en provenance de l’Inde, en très grande majorité des Bollywood, des films musicaux (chantés et dansés), maintenant représentant les langues tamoul, malayalam, pendjabi et bien entendu celle par qui tout a commencé, le hindi.

On fait appel aux Philippines, à la Chine, l’Égypte – de temps en temps, la Corée du Sud. Le film d’action est souvent le cadre principal de ces films.

Productions colorées, de plus en plus affichant le classement 13+, dû principalement aux nombreuses violences, parfois filmées comme de vraies chorégraphies, vedettes d’hier encore en service, de nouvelles têtes que le spectateurs connaissent déjà grâce aux réseaux sociaux qui rendent l’information en temps réel et à partir de n’importe quel endroit du monde.Suite

Le Point |.| 35
du Ven 29 août au Jeu 4 sept 2025

Changer

de registre

Autrement dit, pour ces quelques cinéastes-auteurs, muer vers une approche du cinéma qu’ils n’ont jamais envisagée jusqu’ici. Provisoirement, faut-il souhaiter, à moins que cet exercice leur soit lucratif. Ils ne sont pas nombreux, mais impossible de ne pas les remarquer.

Dans le cas de Darren Aronofsky, connu particulièrement pour ses contorsions narratives qui ont fait la joie de nombreux partisans, le nouveau film Caught Stealing (voir ici) qui prend l’affiche cette semaine, une fuite en avant dans le cinéma grand public, dont le but nous paraît insondable.

Pour le simple plaisir, comme une pause bien méritée, pour se faire une autre personnalité, provoquer narquoisement les adeptes inconditionnels de son cinéma des premiers temps, les dérouter. Toutes ces charges, plus proches d’une prise de position que d’une proposition comme dans le passé, comme on dit souvent dans le jargon du cinéma d’auteur.Suite

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