EPiC: Elvis Presley in Concert

P R I M E U R
Sortie
Vendredi 20 février 2026

RÉSUMÉ SUCCINCT
En attenteRappel en grand déploiement des concerts du roi du rock, Elvis Presley.

 

ANGLE
| CRITIQUE |
Luc Chaput

★★★ ½

 

Préparant sa biographie filmée Elvis sortie en 2022, le cinéaste australien Baz Luhrmann (Moulin Rouge) eut vent de l’existence de 600 heures de documents audio et filmiques gardées loin des regards par Warner. Il s’en servit en partie pour bonifier son long métrage. Un travail long, ardu et minutieux de nettoyage et autres techniques sur ces archives qu’il fallut synchroniser entre autres permit de remettre à neuf dans des conditions optimales de projections sur grand écran ces séances de préparations et ces segments d’entrevues que donna le jeune homme de Tupelo à certaines occasions. Ses réponses servent de fil narratif à cette exploration de l’avant et de l’arrière-scène de cette vie.

 

Le King en majesté

 

Après un rappel très rythmée de la vie du chanteur jusqu’à la fin des années 60, le montage rapide et précis de Jonathan Redmond alterne le plus souvent sur la même chanson entre les séances de répétitions puis les prestations spécialement sur la grande scène de l’Intercontinental à Las Vegas ou ailleurs dans le cadre d’un millier de concerts donnés entre 1969 et 1977.

Le chanteur, conscient de son charisme et du plaisir qu’il procure aux spectateurs, interagit avec les membres de son orchestre TCB (Taking Care of Business) et ses choristes laissant ainsi John Tutt à la batterie et James Burton à la guitare des moments dans lesquels ils peuvent aussi briller au service de ce spectacle.

Une confiance en soi scénique au-delà du charisme.

Un passage en noir et blanc introduit directement le colonel Tom Parker lui assignant le rôle d’âme damnée en l’associant à la chanson You’re the Devil in Disguise. Des reprises des chansons des Beatles ou d’autres contemporains se taillent ainsi une place aux côtés de Burning Love et autres classiques qui reçoivent ici le traitement d’orfèvre audio et vidéo bien supérieur à leurs versions disponibles sur YouTube par exemple.

Des reprises des chansons des Beatles ou d’autres contemporains se taillent ainsi une place aux côtés de Burning Love et autres classiques qui reçoivent ici le traitement d’orfèvre audio et vidéo bien supérieur à leurs versions disponibles sur YouTube par exemple.

Certains épisodes de la vie du crooner et des aspects moins valeureux de son existence sont placés sur les bas-côtés de cette célébration de l’icône d’un certain Sud profond, avec ses costumes clinquants et ses rouflaquettes, hier dénigré comme chanteur quétaine et auquel ce long métrage un peu trop laudatif reconfirme sa place de pionnier.

FICHE TECHNIQUE PARTIELLE
Réalisation
Baz Luhrmann

Idée : Baz Luhrmann. Son : Wayne Pashley. Montage musical : Rose MacKenzie Peterson.

Genre(s)
Documentaire
Origine(s)
États-Unsis
Année : 2025 – Durée : 1 h 40 min
Langue(s)
V.o. : anglais
EPiC: Elvis Presley in Concert

Dist.
Entract Films
Contact & Prod.
[ Elevation Pictures ]

Diffusion
Cineplex

Baz Luhrmann

Classement
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