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Lee Cronin’s The Mummy

P R I M E U R
Sortie

Vendredi 17 avril 2026

RÉSUMÉ SUCCINCT
Une jeune fille disparue dans le désert égyptien réapparaît mystérieusement huit ans plus tard. Mais les retrouvailles tournent vite au cauchemar.

SANS
| COMMENTAIRES |

FICHE TECHNIQUE PARTIELLE
Réalisation
Lee Cronin

Genre(s)
Épouvante occulte
Origine(s)
États-Unis
Année : 2026 – Durée : 2 h 14 min
Langue(s)
V.o. : anglais & Version française
La momie : Un film de Lee Cronin

Dist.
/
Contact/Prod.
[ / ]

Diffusion
Cineplex

Classement
Interdit aux moins de 13 ans
[ Violence / Horreur ]

Les immortelles

P R I M E U R
Sortie

Vendredi 17 avril 2026

RÉSUMÉ SUCCINCT
1992. Sud de la France. Charlotte et Liza, 17 ans, sont inséparables depuis l’enfance. Elles partagent leur adolescence rebelle, leur passion pour la musique pop et leur désir de vivre à Paris. Mais un drame les sépare.

 

ANGLE
| CRITIQUE |
Élie Castiel

★★★

 

Entre nous

 

Elles sont à la dernière année de leur adolescence, 17 ans, rebelles, adorent la musique populaire. Elles ont font, durant leur temps libre. L’une d’elle ressent en profonde amitié pour l’autre ; l’autre, un amour qui ne sera révélé qu’après un drame dont on ne vous dira rien.

Au départ un court, Les immortels est devenu un long, comme si la description plus élaborée de ces années 1990 obtenait un nouveau souffle.

Sur ce point, le critique est en droit de se demander qu’elle est l’engouement, pour certains cinéastes, d’avoir recours aux années d’autrefois – critique de notre époque, perdue, faut-il le rappeler par ces changements radicaux dans tous les domaines ? – le passé, la nostalgie, sont des critères qui nous procure ce sentiment lumineux et curatif qui s’appelle mélancolie.

La musique, n’importe où !

Ex-épouse de Philippe Garrel – est-il essentiel de vous dire qui il est ? – Caroline Derouas Garrel ou Caroline Deruas Peano, comme vous le désirez, signe ici un récit linéaire, grand public intelligent, sans se poser des questions philsophiques, mais vouant aux images en mouvement ce côté simple des choses sont pour autant les coincer sur le n’importe-quoi.

Et même si le genre a été maintes fois abordé, à toutes les sauces, dans tous les pays, on garde, dans le film de Derouas Garrel, ce quelque chose de beauté diaphane. Est-ce par la direction photo, un montage adroit, une interprétation sentie ? Bref, tout ce qui donne à certains films leur originalité.

La cinéaste filme l’intime, mais pas celui qui garde des secrets (bien que…), au contraire caressant les moments de la vie comme ces secondes qui ne reviennent pas, savourant les instants qui passent à une vitesse incontrôlable.

Les immortelles, c’est un film sur le coming-of-age (ce passage à l’âge adulte ou à la maturité) et que pendant quelque temps encore, on conserve malgré soi pour voir que le temps s’est arrêté, alors que d’un coup, sans qu’on s’y attende, on reprend ses esprits.

Et même si le genre a été maintes fois abordé, à toutes les sauces, dans tous les pays, on garde, dans le film de Derouas Garrel, ce quelque chose de beauté diaphane. Est-ce par la direction photo, un montage adroit, une interprétation sentie ? Bref, tout ce qui donne à certains films leur originalité.

FICHE TECHNIQUE PARTIELLE
Réalisation
Caroline Deruas Peano

Scénario : Maude Ameline, Jihane Chouaib, Caroline Deruas, Victoria Kaario. Direction photo : Vincent Biron. Montage : Mirenda Ouellet. Musique : Calypso Valois.

Genre(s)
Drame
Origine(s)
France / Canada [Québec]
Année : 2025 – Durée : 1 h 30 min
Langue(s)
V.o. : français
Les immortelles

Caroline Deruas Peano

Dist.
A-Z Films
Contact/Prod.
[ Coop Vidéo ]

Diffusion
Cinéma-Cinéma
[ @ Beaubien ]
Cineplex

Classement
Visa GÉNÉRAL
[ Déconseillé aux jeunes enfants ]

ÉTOILES FILANTES
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon.
★★ Moyen. ★ Sans intérêt. 0 Nul.
½ [ Entre-deux-cotes ]

Marc by Sofia

P R I M E U R
Sortie

Vendredi 17 avril 2026

RÉSUMÉ SUCCINCT
Une cinéaste rend visite à son ami créateur de modes.

 

Tissés

serrés

ANGLE
| CRITIQUE |
Luc Chaput

★★★

 

Un styliste passe en revue des échantillons de divers produits, les soupesant et posant des questions en vue de son prochain défilé.

La cinéaste Sofia Coppola inclut dans chacun de ses longs métrages au moins une séquence ayant trait aux vêtements. Marie-Antoinette, film sur la représentation et l’enfermement, en regorge d’ailleurs. Ainsi dans Priscilla, Elvis amène la jeune femme dans un magasin de modes féminines et critique avec son entourage les choix de sa fiancée. Elle était donc toute désignée pour tourner ce portrait amical du couturier new-yorkais Marc Jacobs.

Une petite équipe dont son frère Roman à la caméra l’accompagne dans les bureaux de l’entreprise. Malgré son accès privilégié, la réalisatrice ne semble pas portée à fureter dans les recoins pour en comprendre l’organisation. Les divers membres importants de l’entourage de Marc n’ont même pas droit à une bio succincte, aimantée qu’elle est par le charisme de cet homme qu’elle connaît depuis longtemps et pour laquelle elle réalisa des courts publicitaires. L’entrevue tournée sur un pied d’égalité et dans un cadre assez resserré contient pourtant quelques moments plus émouvants

Le maître-couturier et son entourage.

Orphelin dans sa septième année d’un père agent d’artiste mort subitement à trente-deux ans, Jacobs rend hommage à sa grand-mère vivant à Manhattan et douée d’un grand sens de la mode. Le montage de Chad Sipkin permet aussi de revenir sur son parcours scolaire et professionnel et sur ses propositions de créations spécifiques auprès de marques connues avant sa consécration. La cinéphilie commune des deux amis est soutenue dans des hommages à Elizabeth Taylor, Fassbinder ou Bob Fosse qui tissent un canevas entre divers moments de défilés antérieurs.

La réalisatrice n’aura malheureusement pas réussi à égaler, avec cette vieille connaissance, malgré quelques perles, les documentaires sur Yves St-Laurent, McQueen et autres sommités qui existent déjà dans ce domaine maintenant presque pléthorique.

La préparation de celui de la Fashion Week 2024 constitue l’autre pan de cette incursion tournée sur une douzaine de semaines. Des décisions innombrables quelquefois contradictoires ou renversées plus tard sont prises en vue d’une mise en scène d’un spectacle de sept minutes dans lequel décors, accessoires, maquillages, longueurs des faux cils et perruques bouffantes se conjuguent. S’y promènent des robes et autres vêtements dont on ne sait ce qu’il adviendra dans le prêt-à-porter car aucune information n’est donnée à ce sujet à la suite de cette journée trop remplie.

La réalisatrice n’aura malheureusement pas réussi à égaler, avec cette vieille connaissance, malgré quelques perles, les documentaires sur Yves St-Laurent, McQueen et autres sommités qui existent déjà dans ce domaine maintenant presque pléthorique.

FICHE TECHNIQUE PARTIELLE
Réalisation
Sofia Coppola

Idée : Sofia Coppola. Direction photo : Roman Coppola, Jenna Rosher, Shane Sigler. Montage : Chad Sipkin. Musique : À partir du répertoire des années 1990, reflétant la ville de New-York.

Genre(s)
Documentaire
Origine(s)
États-Unis
Année : 2025 – Durée : 1 h 27 min
Langue(s)
V.o. : anglais
Marc by Sofia

Sofia Coppola

Dist.
Exempté
Contact/Prod.
[ A24 ]

Diffusion

Cinéma-Cinéma
[ @ du Musée ]

Classement (suggéré)
Visa GÉNÉRAL

ÉTOILES FILANTES
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon.
★★ Moyen. ★ Sans intérêt. 0 Nul.
½ [ Entre-deux-cotes ]

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