RÉSUMÉ SUCCINCT
L’histoire vraie de Nick Schuyler et trois de ses amis, victimes d’un naufrage en pleine tempête lors d’une partie de pêche dans le Golfe du Mexique le 1er mars 2009.
SANS | COMMENTAIRES |
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation Joe Carnahan
Genre(s) Drame Origine(s) États-Unis Année : 2024 – Durée :2 h Langue(s) V.o. : anglais Not Without Hope
Joe Carnahan
Dist. V V S Films Contact / Prod. [ Highland Film Group ]
RÉSUMÉ SUCCINCT
Un enfant est traumatisé après avoir vu ses parents se faire tuer par un homme déguisé en Père Noël. Des années plus tard, il prend à son tour ce déguisement afin de se venger.
ANGLE | CRITIQUE | Pascal Grenier
★
Le père Noël
est une redite
On savait déjà que Hollywood n’avait plus grand-chose à dire, mais ce Silent Night, Deadly Night de Mike P. Nelson (The Domestics) — un deuxième remake du film de Charles E. Sellier de 1984 — vient confirmer que la machine à remâcher des idées mortes tourne encore plus vite que le traîneau du Père Noël sous amphétamines.
C’est du matériel de streaming pur et simple : un produit calibré, prémâché, sans âme, pensé pour être englouti d’un œil en scrollant TikTok de l’autre. Nelson se contente de recycler quelques scènes clés du classique maudit de 1984 avec un vernis résolument contemporain. Ainsi, on calque la posture pseudo-psychologique à la Dexter, on ajoute une once d’antihéros habité par une force obscure façon Venom, et hop, on obtient une relecture moderne, vidée de sa substance et content de faire semblant.
Un traitement déloyal du genre.
Pour les amateurs de slashers, oui il y a du gore et beaucoup de meurtres. Mais c’est du gore paresseux, mécanique et sans la moindre inventivité. On sent la volonté très claire d’imiter la franchise Terrifier, mais sans l’énergie, sans l’excès barbare, sans la moindre passion — bref, sans rien de ce qui rend Terrifier intéressant justement.
En fin de compte, ce reboot de Silent Night, Deadly Night n’est qu’une preuve supplémentaire que Hollywood ne sait plus que ‘refaire pour plaire’, et surtout pour plaire à une génération qu’il croit séduire alors qu’il ne fait que l’insulter avec des produits recyclés, tièdes et spectaculairement inutiles.
Et surtout, cette tentative pathétique d’ajouter une touche de surnaturel ridicule, comme si une entité vengeresse allait rendre le remake pertinent par magie. En comparaison, même la version de 2012 (Silent Night) du tâcheron Steven C. Miller, pourtant loin d’être un chef-d’œuvre, avait plus de respect pour le matériau d’origine que cette nouvelle mouture opportuniste.
En fin de compte, ce reboot de Silent Night, Deadly Night n’est qu’une preuve supplémentaire que Hollywood ne sait plus que ‘refaire pour plaire’, et surtout pour plaire à une génération qu’il croit séduire alors qu’il ne fait que l’insulter avec des produits recyclés, tièdes et spectaculairement inutiles.
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation Mike P. Nelson
Scénario : Mike P. Nelson. Direction photo : Nick Junkersfeld. Montage : Geoff Klein. Musique : Blitz//Berlin.
Genre(s) Suspense d’épouvante Origine(s) États-Unis Année : 2025 – Durée : 1 h 37 min Langue(s) V.o. : anglais Silent Night, Deadly Night
Mike P. Nelson
Dist. V V S Films Contact / Prod. [ Sixth Dimension ]
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