RÉSUMÉ SUCCINCT
Maya et son papa vivent dans deux pays différents. Pour maintenir le lien avec sa fille et continuer à lui raconter des histoires, son papa lui demande chaque soir « Maya, donne-moi un titre ». À partir de ce titre, il lui fabrique alors un dessin animé dont elle est l’héroïne.
S A N S COMMENTAIRES
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation Michel Gondry
Genre(s) Animation Origine(s) France Année : 2024 – Durée : 1 h 02 min Langue(s) V.o. : français Maya, donne-moi un titre
Michel Gondry
Distributeur @ Maison 4 :3 Contact @ [ Partizan Films ]
RÉSUMÉ SUCCINCT Suite des aventures de Ne Zha, jeune démon-humain et d’Ao Bing, son ancien rival devenu ami car nés de la même perle céleste.
Un rythme savamment calibré.
B R E F S APERÇUS
| Le scénario du réalisateur élargit l’étendue des enjeux et donc des moyens et des difficultés dans ces péripéties toujours inspirées par le roman fondateur du XVIIe siècle L’investiture des dieux ;
| Exploration visuelle des cinq éléments de la philosophie taôiste ;
| Mélange plutôt réussi d’arts martiaux, de démonstrations de magies modifiant les rapports entre les mondes visibles et cachés, épicé d’humour allant du scatologique au raffiné ;
| Ressemblance de certains protagonistes avec des êtres des œuvres de Tolkien ou de George Lucas ;
| Scènes explicatives en mode flashback brisant le cours du récit souvent enlevant ;
| Animation de très haut niveau spécialement dans les batailles entre des groupes innombrables et même lors de duels entre deux rivaux d’essence similaire ;
| Ce second volet déjà très lucratif annonce la mise sur pied d’une série de films intégrés dans un UMC, univers mythologique chinois.
| Mélange plutôt réussi d’arts martiaux, de démonstrations de magies modifiant les rapports entre les mondes visibles et cachés, épicé d’humour allant du scatologique au raffiné.
[ LC ] Cote : ★★★ ½
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation Yáng Yŭ
Scénario : Yáng Yŭ; librement adapté du livre Investitute of the Gods, de Lu Xixing et Xu Zhanglin. Direction photo : Shi Shaoquin. Montage : Lin Qiuying. Musique Roc Shen, Chu Wan Pin, Yang Riu.
Genre(s) Animation Origine(s) Chine Année : 2025 – Durée : 2 h 24 min Langue(s) V.o. : chinois Version présentée : doublée en anglais Ne Zha: Mo Tong Jiang Shi
RÉSUMÉ SUCCINCT
Marie, 80 ans, en a ras le bol de sa maladie. Elle a un plan : partir en Suisse pour mettre fin à ses jours. Mais au moment de l’annoncer à Bruno, son fils irresponsable, et Anna sa petite-fille en crise d’ado, elle panique et invente un énorme mensonge.
Le Film de la semaine
CRITIQUE Élie Castiel
★ ★ ★ ★
Situation
préoccupante
… mais pas
désespérée
Quelques courts remarqués avant ce premier long métrage pour Enya Baroux, bénéficiant d’un casting en béton ; bien entendu, Hélène Vincent, qui rend le personnage de Marie d’une justesse bouleversante, suivie de Pierre Lottin (qu’on devrait voir plus souvent dû à son mélange incontestable de naturel et de style. Même chose pour David Ayala, dont la stature corporelle le rend néanmoins aussi affectueux que manquant de maturité, un jeu exigeant. Une première incursion au grand écran pour Juliette Gasquet, investie et, pour reprendre cette phrase-cliché, « d’un naturel désarmant ».
Il y a un scénario dont il est inutile de souligner l’importance qu’il prend dans les sociétés occidentales de notre époque. Dans la souffrance de la maladie, le droit de « décider » de sa propre mort, dans la dignité. Sujet tabou dans certains endroits du monde, dénié dans l’esprit judéo-chrétien, mais thème vachement important pour les scénaristes du monde. Philippe Barrière et Martin Darondeau ont soigneusement collaboré avec Baroux, comédie et drame juxtaposés adroitement grâce à une plume tripartite totalement à l’affût des situations et surtout, sachant séparer le plaisant du plus sévère.
Comme un baptême de départ annoncé.
Des situations où les mises en contexte sont réalisées selon un sens adroit des comportements et de la gravité où caractère désopilant des évènements. Parfois même, il faut bien le souligner, des évènements opposés qui vivent côte à côte selon un structure de mise en scène simple, évitant les complications, d’où ces images de Hugo Paturel qui célèbre la caméra à l’épaule et les champs/contrechamps, archi-classiques dans la plupart des films.
Pour un premier film, Enya Baroux s’en tire avec (presque) tous les honneurs, se baladant fièrement avec cette petite troupe de comédiens irrésistibles et lumineux – encore une fois, Hélène Vincent, la doyenne épanouie, toujours irrésistiblement vraie. Comme il se doit, message social à l’appui, On ira procure tout compte fait un sentiment de grâce et de bonheur radieux d’une humanité triomphante.
Road-movie non pas dépeignant comme il se doit une certaine errance, mais un voyage de groupe vers une destination précise où la vérité se dévoile progressivement, On ira, titre on ne peut plus symbolique, procède d’une idée de départ où la gravité du propos culmine vers une libération.
Pour un premier film, Enya Baroux s’en tire avec (presque) tous les honneurs, se baladant fièrement avec cette petite troupe de comédiens irrésistibles et lumineux – encore une fois, Hélène Vincent, la doyenne épanouie, toujours irrésistiblement vraie. Comme il se doit, message social à l’appui, On ira procure tout compte fait un sentiment de grâce et de bonheur radieux d’une humanité triomphante.
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation Enya Baroux
Scénario : Enya Baroux, Philippe Barrière, Martin Darondeau. Direction photo : Hugo Paturel. Montage : Baptiste Ribrault. Musique : Dom La Nena, Barbara Pravi.
Genre(s) Drame Origine(s) France Année : 2025 – Durée : 1 h 36 min Langue(s) V.o. : français On ira
Enya Baroux
Distributeur @ A-Z Films Contact @ [ Carnaval Productions ]