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Thug Life

P R I M E U R
Sortie
Vendredi 6 juin 2025

RÉSUMÉ SUCCINCT
Après avoir défié la mort à plusieurs reprises, Rangaraya Sakthivel Nayakar, un chef redouté de la pègre, doit faire face à ses ennemis.

Vengeance aux deux visages.

B R E F S
APERÇUS

| En Inde, les films nationaux réalisés par des cinéastes qui ont fait leurs preuves reçoivent en général des accueils mitigés de la part des critiques locaux. Une sorte de conduite à suivre qui semble s’être imposée depuis quelque temps. Idem pour Thug Life, le nouveau Mani Ratnam ;

| Si d’une part la mise en scène suit presque à la lettre les films de gangsters à la Bollywood, on constatera le grand soin apporté aux images, le rythme parfois lancinant poussé jusqu’à permettre la métaphore, une liberté donné aux comédiens, leur permettant ce qui se présente comme de l’improvisation, mais ne l’est pas et un ton particulier, soutenu par la musique, cette fois-ci, atypique du grand A.R. Rahman ;

Si un cinéaste comme Sanjay Leela Bhansali procède souvent par moments poétique et une exaltation du corps, particulièrement masculin, filmé avec un certain homoérotisme latent, Ratnam, lui, préfère l’incandescence virile, prête à tout, sans foi ni loi, quitte aux conséquences que cela soutient.

| Le scénario de Ratnam, cosigné par Kamal Haasan, incarnant le rôle principal admirablement, n’en constitue pas moins une prise de position pas toujours partagée par les deux scénaristes. Des petites failles, sans vraiment de grandes conséquences, furtives en outre, sont constatées par-ci, par-là ;

| La conclusion se présente comme dans les grands films épiques, poussant même comme s’il s’agissait d’une tragédie grecque « à la Bollywood » ;

| Si un cinéaste comme Sanjay Leela Bhansali procède souvent par moments poétique et une exaltation du corps, particulièrement masculin, filmé avec un certain homoérotisme latent, Ratnam, lui, préfère l’incandescence virile, prête à tout, sans foi ni loi, quitte aux conséquences que cela soutient.

[ ÉC ]
Cote : ★★★ ½

FICHE TECHNIQUE PARTIELLE
Réalisation
Mani Ratnam

Scénario : Mani Ratnam, Kamel Haasan. Direction photo : Ravi K. Chandran. Montage : A. Sreekar Prasad. Musique : A.R. Rahman.

Genre(s)
Gangsters
Origine(s)
Inde
Année : 2025 – Durée : 2 h 40 min
Langue(s)
V.o. : hindi; s.-t.a.
Tha Ka Jeevan

Mani Ratnam

Dist. [ Contact ] @
Chandrasegaram Thanasegaram
[ AP International ]

Diffusion @
Cineplex

Classement
Interdit aux moins de 13 ans
[ Violence ]

ÉTOILES FILANTES
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon.
★★ Moyen. Sans intérêt. 0 Nul.
½ [ Entre-deux-cotes ]

Rent Free

Sortie
[ Numérique ]
Vendredi 27 juin 2025

CRITIQUE
Élie Castiel

★★★ ½

« Nous ne vieillirons

peut-être pas ensemble… »

 

Ben et Jordan, tous deux, l’âge du consentement. Bien qu’aujourd’hui avec tout ce qui se passe secrètement autour de nous, ce critère ne semble plus en vogue.

Le sexe, c’est important, mais il y a plus, rencontrer les copains, les copines, ne rien faire de sa journée, divaguer, « remplir » le temps… et bien entendu, la baise qu’on on a envie, d’ailleurs pas si souvent que ça. Et les plans sont fugitifs, vitement expédiés.Suite

Francine Laurendeau
< 1939-2025 >

un Hommage
de Pierre Pageau

 

La Francine Laurendeau que j’ai connue

Radiowoman à Radio Centre-Ville

 

J’ai d’abord connu le nom de Francine Laurendeau (années 60-70) alors que, bon étudiant au collège classique, je lisais ses textes sur le cinéma dans Le Devoir. Je croyais savoir qu’elle était la fille d’André Laurendeau, sans plus.

Je pourrais témoigner d’anecdotes générales, comme je l’ai fait dans l’ouvrage de Stéphane Lépine. Mais je voudrais ces jours-ci évoquer des éléments encore plus personnels. Ainsi le goût de Francine pour la baignade. Je lui avais parlé de mon chalet où je pouvais faire aussi bien de gros feux de camp (bivouac pour les amis scouts) ainsi que des baignades avec une plage de sable unique et une rivière presque parfaite (La Diable). Mais cela ne s’est pas concrétisé. Cependant un jour que je lui parlais, elle me dit qu’elle va se baigner dans la piscine de son nouveau logement (chemin de la Côte Sainte-Catherine) ; je suis prêt à parier que c’est elle qui a demandé à son amoureux Jean-Claude Labrecque de louer à cet endroit pour précisément avoir accès à une piscine. Bref, je dis à Francine : « Attends-moi j’arrive ». Et je me suis bien retrouvé avec elle dans la piscine de son logement. J’ai pu constater que Francine est une super nageuse ; elle a fait plein de longueurs. Je dirais même qu’elle m’est apparue comme athlétique.Suite

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