La nef
@ Usine C

 

CRITIQUE.
[ Scène ]

★★★★

texte
Élie Castiel

Un

étrange

rapport

à

l’indicible

 

C’est cet étonnant lien à l’inépuisable indescriptible que Cédric Delorme-Bouchard voulait questionner, le concrétiser sur scène malgré la minceur des possibilités. Le dénouement est tout en démesure par sa beauté aussi plastique que lumineuse par sa simplicité.

Deux côtés accordés aux spectateurs, l’un à gauche, l’autre à droite. La scène circulaire au beau milieu, là où rien ne peut échapper à leur regard. Quatre pianos, deux de chaque côté, aux extrémités. Les exécutants de chacun des instruments débutent le spectacle.

Aboutir à une sorte de rituel organique.
Crédit : Charline Clavier

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Inside

 

Critique
INSTALLATION

Élie Castiel

★★★ ½

L’INSOUTENABLE ÉPISTROPHE DES GESTES

Le défi est de taille pour le Grec Dimitris Papaioannou, l’Athénien, faut-il préciser; car les six heures que dure cet essai expérimental, généreux, certes, dans tous les sens du terme, insoutenable, faut-il le répéter puisque nous ne sommes pas habitués à des spectacles aussi longs, particulièrement lorsque certains gestes du quotidien que l’on partage tous en commun se répètent sans crier gare – est aussi une sorte d’hommage aux intérieurs athéniens. Cet endroit où d’un balcon, on peut voir se qui se passe dans l’immeuble en face.Suite

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