Utei.
Récit d’un survivant

CRITIQUE.
[ Scène ]

★★★ ½

texte
Élie Castiel

Ce qu’il faut

pour vivre

La singularité dans Utei réside dans sa simplicité, sa forme horizontale, telle qu’édifiée par son interprète, un Omer St-Onge sincère, farouchement « allumé » par ce désir aujourd’hui avoué de dire les mots, de dévoiler la vérité que tous connaissent, mais qu’on évite, de peur de…! Dans le regard de St-Onge, les yeux paraissent triste, mais d’une tristesse où la mélancolie et la nostalgie s’unissent pour exprimer ce qui est à l’intérieur.

Par respect envers son peuple qui finalement peut respirer, raconter sa tradition, ses mythes, ses légendes et se considérer comme « uni » par les liens sacrés de la survie.Suite