Vanishing Mélodies
CRITIQUE.
[ Danse ]
★★★★
texte
Élie Castiel
La peau n’a jamais été aussi manifeste, non pas dans sa pure physicalité, mais dans son rapport étroit au corps, plus précisément viscéral, intellectif ; également, un lien propre à soi et à l’autre, pour ne pas rester seul. Une symbiose fascinante qui va de pair à ce récit, car il s’agit également de théâtre à deux voix, celle de Brigitte Saint-Aubin et l’autre de Louise Cardinal. Elles exploitent sciemment le décor grâce à la mise en scène, simple mais précise, d’Eric Jean.
Vidéo à l’arrière-scène aidant, en plus d’un décor des plus conceptuels, elles parlent de l’absence, de la mémoire, des liens qui unissent deux corps, de sensualité et surtout de désir disparu et qu’on aurait voulu renaître.
Pour accentuer le propos, Alexis Dumais crée un univers musical des plus intrigants, juxtaposé à un concept-son qui procure une des plus étranges sensations. Mais une destinée au plus large public qui répond favorablement à cet appel. Comme s’il arrivé de loin.
D’épiderme et de sensualitéSuite
