Couper

 

CRITIQUE.
[ Scène ]

★★★ ½

États

de

conscience

modifiés

texte
Élie CASTIEL

Ce n’est qu’à la sortie que nous reconnaissons l’espace de la salle intime habituellement aménagée. Pour les besoins de Couper, nous sommes transportés dans un avion, sièges en rangées des deux côtés du couloir. Sur scène, une seule interprète qui parcourt les espaces, comme totalement habitée par un texte hors-norme.

Véronique Pascal a elle-même traduit Cut, du dramaturge australien Duncan J. Graham. Ce qui lui donne une longueur d’avance. Une écriture radicale, parallèle, en marge des courants même les plus réfractaires. Si l’on se fie à la traduction, une suite d’idées, de pensées négatives, de peurs incontrôlables, mais en même temps de cette volonté innée de ne pas se soumettre à l’irréversible.Suite