Image+Nation |38|
Deuxième partie
ÉVÈNEMENT
| Cinéma |
Élie Castiel
Quel inventaire dresser sur la 38e édition d’Image+Nation, du moins selon les films que nous avons pu voir, certains en ligne, d’autres en salle puisque nous n’avions pas le choix. Les changements effectués par l’organisation, à deux ans de son 40e anniversaire, nous ont été transmis la veille du début début du festival. Par conséquent, d’autres liens de visionnement ne se sont pas ajouté au peu que nous avions à notre disposition et dont les films qui nous intéressaient ont été traité dans un récent article.
Bilan d’une
édition imprévisible
Si le tendance se maintient, comme on dit dans le jargon des communications, nous saurons, du moins il est à espérer, comment procéder l’an prochain. Du même coup, nous disons clairement qu’un festival de films à caractère LGBTQ+ est donc essentiel par les temps qui courent. Inutile d’exprimer les raisons. Elles sont claires pour celles et ceux qui suivent la mouvance sociale de près. Devant le faible nombre de films vus en raison du temps à notre disposition, nous continuons, comme dans la première partie, à privilégier l’ordre alphabétique par film.

Jimpa
