Cpx-Hebdo 12.
du Vendredi 25 au Jeudi 31 mars 2022

UNE SÉLECTION D’ÉVÉNEMENTS
MAJEURS DE LA SEMAINE
@ C I N E P L E X

SÉRIE DE FILMS.

SUCCINCTEMENT.
En 1947, Andy Dufresne, un jeune banquier, est condamné à la prison à vie pour le meurtre de sa femme et de son amant. À Shawshank, le pénitencier le plus sévère de l’Etat du Maine, il y fait la rencontre de Red, un Noir désabusé, détenu depuis vingt ans.

[ CLASSIQUES du cinéma ]

THE SHAWSHANK REDEMPTION

Réalisation
Frank Darabant

Interprète(s)
Morgan Freeman, Tim Robbins

James Whitemore, Ned Bellamy
Suite

Mad Love

ÉVÉNEMENT.
[ Captures d’audace ]

★★★★

texte
Élie Castiel

Dans la  première proposition, Bad Seed, l’énergique chanteuse-Jazz Dawn Tyler Watson convoque, consciemment ou son contraire, M. Jackson et N. Simone – Je n’ose pas écrire leur prénom. Les deux icônes s’ajoutent éthiquement à la voix diaphane et inspirée également du « Negro Spiritual » de l’âge d’or émanant de l’artiste vocale. Épure et dynamisme se complétant l’une et l’autre. Des fleurs de tous genres, ou presque, servant de guide décoratif, l’enveloppent, vêtue simplement, sans chichi, sa gorge déployée seule compte. Elle est assise. Puis elle se lève, fait un tour de piste presque légendaire, juste pour rappeler à la caméra qu’elle possède un corps bien à elle. Effet de mise en scène? Improvisation bien calculée? Toujours est-il qu’elle semble mener ce jeu à doubles tours face à des musiciens mâles concentrés sur leurs instruments, mais tout aussi médusés. Les couleurs vives dominent.

Feels Good ou la pureté du geste, du mouvement fixe, facile pour la caméra. Aucun accoutrement vestimentaire exagéré. Seule s’anime en haut lieu la voix de Watson. Le bleu s’assume.

À cœur(s)

découvert(s)Suite

Un ennemi du peuple

CRITIQUE.
[ Scène ]

★★★

texte
Élie Castiel

Convictions

et

trahisons

Ce n’est plus le docteur Tomas Stockmann, mais la docteure Katrine Stockmann, telle que conçue dans cette libre adaptation de Sarah Berthiaume, mise en scène par Edith Patenaude. Force est de souligner que les nouvelles voix de la création théâtrale au Québec se conjuguent de plus en plus, ou du moins, essaient, au féminin. Une rareté si l’on en juge par ces quelques dernières années où les signes masculins dominaient.

Si la version-TNM transpose l’action à l’époque actuelle, bien que si à en juger par le décor et les costumes, les années 70 se font sentir, force est de souligner cette tendance (très québécoise) à déconstruire, à réanimer certains fantômes dramaturgiques du passé. On peut ou pas être d’accord, c’est une question de perception.

En quelques mots, vite dit : la docteure Stockmann – Ève Landry, à la voix puissante dans la première partie où il est parfois difficile de saisir ce qu’elle dit, gardant néanmoins une stature altière, mais réaliste; plus posée et combattante dans la deuxième – découvre que les eaux de la station thermale de son village sont contaminées. La suite, prévenir le public, au grand dam de son frère Peter (excellent Jean-Sébastien Ouellette), maire de la ville.Suite

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