L’année dernière, les Québécois pouvaient voir sur grand écran le film Unplanned1, un film anti-avortement, anti-choix et anti-femme. Voici le résumé et l’avis de Mediafilm : « – Après avoir œuvré pendant huit ans dans un organisme dédié au contrôle des naissances, une femme est témoin d’un événement qui la fait passer dans le camp des pro-vie. – Film de propagande fascisant. Scénario d’une rare démagogie. Mise en scène grossièrement manipulatrice. Interprétation caricaturale. »2Suite
UNE SÉLECTIOND’ÉVÉNEMENTS MAJEURS C I N E P L E X Semaine du Ven 06 au Jeu 12 mars 2020
SÉRIE DE FILMS
[ Festival RÉTROMANIA ]
Snatch V.o. : anglais/ Version française Snatch – Tu braques ou tu raques
Réalisation Guy Ritchie
Avec Brad Pitt, Jason Statham Benicio Del Toro, Dennis Farina
Durée 1 h 44 min
Classement Interdit aux moins de 13 ans [ Langage vulgaire / Violence]
Diffusion @ Ven 06 2020
ENCORES CHOISIS
[ MET Opera ]
Wozzeck
Musique Berg
Pupitre Yannick Nézet-Séguin
Durée 2 h 02 min
Classement NC [ Exempté]
Les ÉVÉNEMENTS peuvent varier d’un jour à l’autre quant aux heures de diffusion ou être annulés sans préavis majeur. Voir informations la journée même avant de vous déplacer.
À la base, il y a un problème majeur : le texte d’origine. Il arrive pourtant qu’en le transposant dans une autre langue, il se crée, comme par un tour de magie, une transformation complète qui le rend subtile, saisissant, plus agréable pour l’ouïe. Dans le cas des Enfants, Maryse Warda hésite, nul doute inconsciemment, tantôt trop populaire, tantôt à moitié engagée.
D’une part, dommage pour le texte de Lucy Kirkwood qui, malgré de très louables intentions, se perd royalement entre la vision critique d’un phénomène environnemental percutant et le triangle amoureux, ce dernier prenant quasi la très grande partie de la pièce.
Ce monde impitoyable
Là n’est pas le problème. D’autres ont écrit sur les liens affectifs à trois avec plus de panache, d’humour, de conscience individuelle et de discernement, tout en reliant leurs paroles à une critique sociale, politique ou autre. Ici, la banalité prend une trop grande partie de l’ensemble, jusqu’à sommer le spectateur à abandonner.
Comme des pros, nous restons jusqu’à la fin pour voir comment tout cela va finir. Admettons que nous avons assisté à une tombée de rideau (bien sûr, métaphorique) assez réussie. Un départ des trois personnages vers des horizons incertains. Belle façon de terminer ce voyage singulier.Suite