Cpx-Hebdo_46
du Ven 14 au Jeu 20 nov 2025

NOTRE
SÉLECTION D’ÉVÈNEMENTS
DE LA SEMAINE @ CINEPLEX

 

LA JOURNÉE

COMMUNAUTAIRE 2025

 

Puss in Boots

L’organisme BGC Canada joint les rangs de Cineplex pour offrir aux jeunes montréalais et à leurs accompagnateurs adultes l’occasion de voir des films gratuits selon l’horaire choisi. Sur ce point, ce sont très certainement les enfants qui choisiront quel film voir.

BGC n’est pas seulement un acronyme, mais aussi une façon créative d’offrir des programmes qui « changent le cours d’une vie » une façon comme une autre de contribuer à l’essor mental, physique et créateur des jeunes, souvent en difficulté. Cette année, selon notre observation, un changement radical, celui d’offrir aux jeunes non-binaires, ceux des communautés LGBTQIA+ de se sentir bien dans leur peau, autant qu’une aide précieuse accordée aux parents.

Minions: The Rise of Gru

Le rapport entre BCG Canada et Cineplex est d’autant plus courageux et inclusif qu’il dénote cette ouverture d’esprit en rapport avec l’inclusion et le rapport harmonieux entre individus.

Mais comme voir un film au cinéma est aussi synonyme de Popcorn et/ou autres friandises disponibles aux comptoirs, ces délices seront disponibles à prix réduits. Dans certains cinémas participants, les jeunes pourront profiter également d’une carte de jeu gratuite pour les jeux XSCAPE préférés.

Sing 2

Les portes du cinéma ouvriront à 9 h et les billets seront remis (gratuitement) selon l’approche de premiers-arrivés, premiers-servis.

Pour détails sur les films, voir ici.

The Wild Robot

 

ET
AUSSI
Info. détaillées @ Cineplex.com | Events

 

Sofia Pappi_Komoco
| @ Place des Arts |

CRITIQUE
| Danse |

Élie Castiel

★★★★

 

Pupo

Extase

contagieuse

 

D’entrée de jeu, en guise de présentation, un solo masculin enivrant sur une musique aussi vibrante qui, tout en revendiquant sa supériorité dans le geste, assume son influence des Israéliens Ohad Naharin et Hofesh Shechter – Non, il ne faut surtout pas s’abstenir de cacher les origines des deux artistes cités. Ça serait faire plusieurs pas en arrière contre les boycotages entrepris par une partie non négligeable de l’Occident visant ces artistes, toutes disciplines confondues, presqu’en totalité de gauche dans ce coin du Proche-Orient. Fin de ma tirade, mais je tenais à le préciser.

Défier les lois de la gravité.
Crédit : Jeanette Bak

Les diverses partitions musicales, alliant celles pratiquées dans la « danse de rue », le breakdance, les soirées rave, là où ‘Dead Combo, Yaron Engler, Irfan’ se côtoient, et Frédéric Chopin, sans oublier ses magnifiques sonorités andalouses qui rapprochent l’Orient de l’Occident, entrent soudain dans le décor pour réduire la tension. Des danseurs et des danseuses totalement issu(es) du geste instantanée, athlétique par moment, briguant leur nouvelle forme de chorégraphie aux yeux du monde, atteignant pour ainsi dire le commun des mortels. Ils procurent à l’assistance ce qu’il faut d’enthousiasme pour rendre l’expérience aussi énergisante qu’essentielle, notamment par les temps moroses que nous traversons en ce moment dans toutes les sphères de la vie.

Elle [Sofia Nappi] conserve le sceau, digne et intentionnellement égocentrique, ce qui, parfois, est une qualité, de sa pertinence dans le domaine. Une audace que nous découvrons avec un bonheur considérable, en raison aussi d’un travail de lumières d’Alessandro Caso qui, dans la totale obscurité du décor ambiant, illumine sensuellement les interprètes, leur donnant la faveur d’exister pour ce qu’ils ont à partager.

Pour Sofia Nappi, créatrice en chef de la compagnie Komoco, une question de faire danser tous ces récits nés de l’enfance – ici, le plaisir enfantin de voir des marionnettes bouger et surtout gesticuler avec authenticité, en forme humaine et faire ressortir le meilleur de soi en termes de mouvement.

Et soudain, comme par enchantement, les interprètes portent tous des masques, en quelque sorte, comme si les héros libertains du Don Giovanni de Mozart, se mêlaient de la partie. Là, la chorégraphe Nappi montre son entière originalité, sans vraiment d’influences. Elle conserve le sceau, digne et intentionnellement égocentrique (ce qui, parfois, est une qualité), de sa pertinence dans le domaine. Une audace que nous découvrons avec un bonheur considérable, en raison aussi d’un travail de lumières d’Alessandro Caso qui, dans la totale obscurité du décor ambiant, illumine sensuellement les interprètes, leur donnant la faveur d’exister pour ce qu’ils ont à partager.

Durée
1 h
(sans entracte)
Diffusion & Billets
PdA
[5e Salle]
Jusqu’au 15 novembre 2025
20 h

ÉTOILES FILANTES
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon.
★★ Moyen. ★ Sans intérêt. 0 Nul.
½ [ Entre-deux-cotes ]

 

Tatsuya Nakadai
| 1932-2025 |

Hommage
un texte de
Pascal Grenier

 

Le sabre

et

la conscience 

 

Tatsuya Nakadai

Ah, Tatsuya Nakadai… Le dernier samouraï du regard. L’homme aux yeux qui pouvaient transpercer une armure, à la fois démon et poète, bête de guerre et mystique résigné. Quand on parle du cinéma japonais du XXe siècle, on évoque souvent Mifune, son tempérament de feu, sa stature de guerrier. Mais Nakadai, lui, était l’ombre noble et mélancolique, la lame froide et lucide derrière la légende. L’intellectuel du chaos. Suite

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