Hiroshima mon amour
@ Usine C

 

Une approche

avant-gardiste

empreinte

d’idéologie partiale

 

CRITIQUE
[ Scène ]

Élie Castiel

★★★★

« Notre projet est très proche de celui de Marguerite Duras puisque nous allons, nous aussi, travailler sur la mémoire : celle d’Hiroshima, du travail de Duras, du film de Resnais et de l’histoire récente. Grâce à la musique et au chant, nous pouvons plonger dans des émotions tellement denses que les mots peuvent difficilement les transmettre. » suivi par la phrase que cet opéra théâtral « ose à son tour faire résonner un appel brûlant à la paix ».
(Extraits du dossier de presse)

Cette proposition est-elle complètement aboutie, du moins politiquement ?

Suite

André-Philippe Gagnon : Remasterisé
@ Place des Arts

CRITIQUE
[ Scène ]

Élie Castiel

★★★

La nostalgie

est toujours

ce qu’elle était

La jeune soixantaine, toujours prêt à épater la galerie, et elle intarissable cette galerie, du moins si on observait de près l’assistance composée, bien sûr, de ceux qui l’ont déjà vu dans le passé, mais aussi de nombreux jeunes venus voir de quoi était fait ce phénomène dont on a tant parlé.

Une chose est certaine, néanmoins. Gagnon persiste et signe, pas encore prêt à quitter la scène. Imitateur classique ? Peut-être bien que oui, à l’époque, de belles envolées lyriques qui lui ont valu ses titres de noblesse dans le milieu. Pratiquement, il était le seul à faire ce genre de pirouettes artistiques. Sur ce point, aucun autre compétiteur.

Aujourd’hui, quarante ans plus tard, il reprend les mêmes thèmes, se moque tendrement de ses victimes politiques ou culturelles (surtout), notamment, du moins en ce qui concerne cette Première médiatique montréalaise, des chanteurs surtout, des anglophones majoritairement pour la moindre raison que hors-Montréal, ses tournées l’ont été aux États-Unis et un peu partout en Europe.

Gagnon imite comme il respire. Il racontera de quelle façon il a commencé, très jeune, à mimer. Les cartoons vus à la télévision, bon départ familial qui lui ouvre les portes, petit à petit, de la renommée.Suite

Cannes 2025
« I »

ÉVÈNEMENT
[ Cinéma ]

Élie Castiel

Sur la

Semaine

et la

Quinzaine

 

À défaut de se faire Cannes en présentiel (coûts du transport, d’hébergement et surtout de malbouffe), nous avons reçu des liens d’attachées de presse bienveillantes œuvrant pour des distributeurs et/ou maisons de production. Nous espérons que cette collaboration continuera pour les années à venir. En tout et pour tout, nous n’avons eu droit qu’à huit longs métrages répartis en trois sections, voir les deux premières en titre d’article, disposant de quatre titres, et quatre autres dans la section Un Certain Regard, dont il sera question dans un prochain article.
Force est de souligner qu’il ne s’agit pas de critiques en bonne et due forme, mais de réflexions sur la place des films vus dans un évènement comme Cannes. Nous suivrons l’ordre alphabétique, par titre de films.
Suite

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