Une courte séquence sulfureuse et, avouons-le, adroitement préméditée entre Romy (comme toujours, très compétente Nicole Kidman) et Samuel (Harris Dickinson, signataire de quelques courts métrages et, comme acteur, entre autres, le « pas si pire » The Iron Claw et dernièrement, Blitz) évoque une de Basic Instinct, de Paul Verhoeven ; n’empêche que Halina Reijn tient à rappeler que son scénario ne se veut en rien comparable, voyant en ce moment précis une manifestation d’un des thèmes du film, le fantasme.Suite
RÉSUMÉ SUCCINCT Après l’explosion d’une bombe nucléaire à Los Angeles, le pays est plongé dans un chaos sans précédent. L’ancien béret vert Jeff Eriksson, Bailey Chase, et sa famille s’enfuient à The Homestead, une forteresse nichée dans les montagnes.
S A N S COMMENTAIRES
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation Ben Smallbone
Genre(s) Drame Origine(s) États-Unis Année : 2024 – Durée : 1 h 54 min Langue(s) V.o. : anglais Homestead
RÉSUMÉ SUCCINCT Lorsque le Dr Béranger découvre que le petit ami de sa fille est l’un de ses patients les plus difficiles, les ennuis commencent.
J’en suis conscient, je me prends au sérieux.
B R E F S APERÇUS
| Il y a des films qui s’autoproclament comédies, mais qui finissent par être des épreuves, et cette nouvelle comédie populaire de Arnaud Lemort (Ibiza, de triste mémoire) en est l’exemple parfait.
| Avec Christian Clavier en roue libre, gesticulant à chaque scène comme s’il avait peur qu’on l’oublie, cette tentative désespérée de faire rire tombe à plat.
| Le scénario repose sur une prémisse usée qui rappelle dans une certaine mesure le fort supérieur What About Bob?, sans l’humour acéré et un sérieux manque d’attachement envers ses personnages.
| En fin de compte, Jamais sans mon psy est une comédie qui s’étale lamentablement sur ses ambitions sans jamais trouver le bon ton, comme une mauvaise copie carbone. Dommage qu’on ne puisse pas en rire.