RÉSUMÉ SUCCINCT. L’entraîneur néerlandais Thomas Rongen a pour mission (quasi-impossible) de transformer l’équipe de football des Samoa en vainqueurs de cette discipline.
APERÇUS
< Sans doute ce n’est pas le meilleur film de Waititi, mais on
sent tout de même un enthousiasme qui ne se dément pas
parmi les comédiens;
< Kaimana, actrice transgenre joue le rôle de Jaiyah Saleua, footballeuse
transgenre, dans une des pires équipes masculines de foot d’Amérique,
l’American Samoa, mais qui a réussit tout de même à marquer quelques buts;
Kaimana est totalement investie;
< Waititi se prononce avec humour sur le nouveau concept de transgenre dans
les nouvelles sociétés. La polynésie semble ouverte à ces orientations, très
contestées dans les différentes structures occidentales.
< Un humour particulier nourrit ce film fait sans doute à la hâte, mais d’un
charme époustouflant.
Genre(s) Comédie sportive Origine(s) États-Unis / Grande-Bretagne Année : 2022 – Durée : 1 h 44 min Langue(s) V.o. : anglais & Version française Une équipe de rêve
Dist. [ Contact ] @ Walt Disney Pictures [ Searchlight Pictures ]
RÉSUMÉ SUCCINCT. Un an après qu’un Black Friday a viré au chaos, un mystérieux tueur s’inspire de la fête traditionnelle de Thanksgiving et terrorise la ville de Plymouth (Massachussetts), berceau de la célèbre fête.
APERÇUS < Bon, moins moins ou simplement mauvais, les amateurs suivent les efforts parfois pas sérieux de Eli Roth; < Pour voir s’il se trompe ou pas dans cette aventure sur une tradition nord-américaine, pour certains, plus importante que les fêtes de fin d’année; < Si on aime coûte que coûte les films d’épouvante déjantés.
[ ÉC ] Cote : En attente
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE
Réalisation Eli Roth
Genre(s) Suspense d’épouvante Origine(s) États-Unis Année : 2023 – Durée : 1 h 46 min Langue(s) V.o. : anglais & Version française Action de grâce
RÉSUMÉ SUCCINCT. Le jeune Coriolanus est le dernier espoir de sa lignée, la famille Snow autrefois riche et fière, aujourd’hui tombée en disgrâce dans un Capitole d’après-guerre.
CRITIQUE Luc Chaput
★★★
Morts
en
ces
labyrinthes
Dans une sombre taverne d’une ville industrielle, un groupe country donne une représentation sur la scène. Une vedette locale arrive et un des récents arrivants la reconnaît. Ils s’échangent des regards.
Le pays imaginé par l’auteure Suzanne Collins dans ses romans Hunger Games s’appelle Panem. Il signifie pain en latin et fait directement référence à l’expression panem et circenses, du pain et des jeux. Ces jeux dans le contexte sont donc les Hunger Games. Le fondement narratif des romans de Collins et de leurs adaptations cinématographiques est l’opposition entre l’aristocratie sudiste et les gens pauvres des Appalaches dont Michel Apted a livré dans Coal Miner’s Daughter une représentation complexe. L’aristocratie sudiste, qui a fait sa fortune dans le coton et le tabac, aimait se représenter comme l’héritière de cette culture romaine avec ses manoirs et ses prénoms venant de ces personnalités antiques.
Une relation peut-être conflictuelle.
Corolianus Snow est le protagoniste de cet antépisode qui se passe 64 ans avant le premier Hunger Games. Son prénom évoque une personnalité de la République romaine archaïque qui a fait l’objet d’une pièce de Shakespeare dont l’auteure reprend quelques motifs.
Corolianus Snow, issu d’une riche famille maintenant déchue, étudiant de l’Academy, collège sélect de la capitale, est désigné comme mentor d’une concurrente du district 12 lors de ces Jeux qui ont alors perdu de leur popularité et dont on tente de renouveler la formule comme il arrive souvent à des émissions de grande écoute.
L’adaptation de Michael Lesslie et Michael Arndt, en transportant le spectateur dans plusieurs lieux qui ressemblent en partie à ceux des épisodes précédents, construit habilement les antagonismes et les choix cornéliens qui se dessinent pour plusieurs personnages. Le sous-titre fait à la fois référence à des animaux créés par génie génétique et à la qualité première de Lucy Gray Baird et à un des fondements du caractère de Corolianus.
La mise en scène de Francis Lawrence est efficace mais les effets spéciaux sont inégaux malgré l’emploi de monuments germaniques comme toiles de fond. Cet antépisode réjouira assurément certains des adeptes de la série mais concurrence ardument plusieurs des films mettant en vedette Jennifer Lawrence et collègues auparavant.
L’acteur britannique Tom Blyth réussit à rendre la complexité du personnage et à faire sentir l’évolution de celui-ci vers sa version présidentielle alors joué par Donald Sutherland. Rachel Zegler, découverte dans le récent West Side Story, a plusieurs occasions pour faire apprécier son talent de chanteuse et s’en sort plutôt bien dans les scènes plus dramatiques. Viola Davis vole pourtant la vedette à ces deux personnages centraux par sa grandiloquente version de Volumnia, une scientifique habituée à la démesure.
Toutefois après des épisodes enlevés dans lesquels la cruauté et la fourberie sous toutes leurs formes se donnent en spectacle, le récit semble patiner dans la dernière partie. La mise en scène de Francis Lawrence est efficace mais les effets spéciaux sont inégaux malgré l’emploi de monuments germaniques comme toiles de fond. Cet antépisode réjouira assurément certains des adeptes de la série mais concurrence ardument plusieurs des films mettant en vedette Jennifer Lawrence et collègues auparavant.
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE
Réalisation Francis Lawrence
Scénario Michael Lesslie, Michael Arndt. D’après le roman éponyme de Suzanne Collins Direction photo Jo Willems Montage Mark Yoshikawa Musique James Newton Howard
Genre(s) Aventures de science-fiction Origine(s) États-Unis Année : 2023 – Durée : 2 h 37 min Langue(s) V.o. : anglais & Version française Hunger Games : La ballade
du serpent et de l’oiseau chanteur