La chair de Julia
CRITIQUE.
[ Scène ]
★★★★ ½
texte
Élie Castiel
Étrange titre que La chair de Julia. Aussi bien parler de son corps, de son esprit, de son imagination, de son être en tant que femme et comédienne; un voyage dans le temps après une quinzaine d’années d’absence. Théâtre et télévision, et au cinéma, ne l’avions pas vue évoluer admirablement dans Les beaux souvenirs (1981) de Francis Mankiewicz, ou encore dans Mourir à tue-tête (1979) ou Salut Victor (1989), tous les deux d’Anne-Claire Poirier?
Dans ce projet théâtral d’une grande originalité, une tribune, comme s’il s’agissait d’une profession de foi. Comme si du coup, alors que les années passent, il fallait coûte que coûte renouer avec la scène, ces quelques dernières années secouée par un vent de « relève » et de « diversité » incontrôlable. Les hasards du facteur sociopolitique et culturel sont ainsi faits.Suite
