Au cœur de Cité Mémoire
SUCCINCTEMENT
Deux artistes déambulent dans le Vieux-Montréal expliquant la création de leur projet de tableaux vivants en projection vidéo sur de super-grands écrans.
SUCCINCTEMENT
Deux artistes déambulent dans le Vieux-Montréal expliquant la création de leur projet de tableaux vivants en projection vidéo sur de super-grands écrans.
MANIFESTATION
[ Festival de films de la francophonie
sous-titrés en anglais ]
un texte de
Luc Chaput

Antoinette dans les Cévennes
Une jeune femme marche dans des paysages vallonnés suivant un sentier de Grande Randonnée. Antoinette soliloque avec son âne Patrick qui porte ses bagages et qui est son principal compagnon. Elle a décidé de ce séjour de vacances sur un coup de tête et comme tout périple, cela l’amènera à des remises en question comme ce fut le cas pour Robert Louis Stevenson qui, par un texte célèbre, donna ses lettres de noblesse à ce parcours improbable. La réalisatrice et scénariste Caroline Vignal mélange habilement gags et interactions humaines dans cette comédie de mœurs vivifiante qu’est Antoinette dans les Cévennes. Laure Calamy, surtout connue pour la télésérie Dix pour cent, est une protagoniste idéale, alliant naïveté et fermeté face aux rencontres multiples et quelquefois insolites auxquelles elle est confrontée dans un milieu dont elle ne comprend pas tous les codes et où les paysages filmés en plans larges participent à ce dépaysement.Suite
MANIFESTATION
[ Festival de films de la francophonie
sous-titrés en anglais ]
un texte de
Élie Castiel
Si j’ai commencé sur une note vaguement pessimiste (voir ici), force est de souligner qu’avec le temps, nous avons pu découvrir des univers hors du commun, certains connus ou encore interdits, des espaces qui osent s’aventurer dans des récits passionnants, intimes ou personnels, moraux ou au contraire libertins; une huitaine de films que nous avons décidé de vous présenter en guise de conclusion. Dû à leur originalité, leur écriture, force de caractère, souvent campés par des comédiennes et des comédiens imprégnés de leur art.
Et plus que tout, cette 26e édition de CINEMANIA nous aura permis de constater non seulement un nouveau logo scellant les temps nouveaux, mais plus que tout continuer à nous faire profiter de cette inaltérable soif de films qui ne cessent de nous hanter. Ces œuvres nous ont fait voyager dans le temps, nous faisant oublier une pandémie qui semble s’éterniser. Le « cinéma », territoire de tous les possibles, là où il est permis de croire, d’aimer et d’espérer.

Deux moi
Des histoires
(ré)inventéesSuite