RÉSUMÉ SUCCINCT
Les Dieux sont en colère contre Arthur ! Après la destruction de Kaamelott, son refus obstiné de tuer Lancelot précipite le Royaume de Logres à sa perte.
RÉSUMÉ SUCCINCT
Agathe, une jeune fille asthmatique, grandit au Québec dans les années 1960 et 1970 avec sa mère Thérèse. Sa vie est transformée lorsqu’elle rencontre Frank, un écrivain qui ouvre de nouvelles possibilités surprenantes pour son avenir.
ANGLE | CRITIQUE |
Élie Castiel
★★★ ½
Souvenirs
teintés
de poésie
Ce premier long métrage de Marie Brassard, surtout comédienne et femme de théâtre, brille notamment par son mélange de réalisme circonspect, plus au niveau de la prudence que du pessimisme, et de poésie diaphane, ce côté lyrique, romantique même qu’on invente, qu’on s’invente. Pour raconter le souvenir, le passé, le présent qu’on veut le plus radieux possible. Brassard, dans cette sorte d’album quasi personnel évite à tout prix l’autobiographie en créant la fiction. Elle réussit, même si par-ci, par-là, on note quelques hésitations quant à la tournure des évènements qui, parfois se chevauchent pour ensuite se raccommoder. Et un ou deux anachronismes.
Pour bien arriver à ses fins, elle bénéficie de la présence d’une Larissa Corriveau exemplaire. La Corriveau, si on peut se permettre de l’appeler ainsi – aucun rapport au mythe québécois célèbre – est un visage photographique et cinématographique, une photogénie inexplicable qui transmet diverses tonalités d’émotions et de sensations issues de l’âme. Marie Brassard a bien retenu ces caractéristiques de l’actrice pourtant difficilement accessibles à l’œil nu si ce n’est que par le truchement d’une caméra amoureuse régie par Mathieu Laverdière, au diapason de la réalisatrice. Appuyé aussi par la musique onirique d’Alexander Macsween, où le mythe rejoint aussi bien le réel que l’imaginé.
Un rapport éthéré au réel.
Force est de souligner à gros traits la présence de Électra Codina Morelli, comme une sorte de continuité maternelle (Corriveau). Magnifiquement belle, prudemment ingénue, car inventant ses propres préceptes de l’amour romantique avec une aisance des plus inattendues.
Et ce train du titre aux multiples interprétions ; le concret de la mémoire, mais aussi celui de « la vie », un voyage fait d’allers et de retours ; pour la comédienne devenue réalisatrice, une « fuite en avant » où elle est en plein contrôle des possibles tenants et aboutissants.
Et une finale ineffaçable où tous ces codes inventés par Brassard se justifient aux yeux des spectateurs. Nul doute que la « jeune » cinéaste poursuivra son chemin cinématographique. Du moins, on ne peut que le souhaiter.
Et ce train du titre aux multiples interprétions ; le concret de la mémoire, mais aussi celui de « la vie », un voyage fait d’allers et de retours ; pour la comédienne devenue réalisatrice, une « fuite en avant » où elle est en plein contrôle des possibles tenants et aboutissants.
Le train est aussi un film délicieusement sensuel, quelque chose qui ne devrait pas nous échapper.
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation Marie Brassard
Scénario : Marie Brassard. Direction photo : Mathieu Laverdière. Montage : Amélie Labrèche. Musique : Alexander MacSween.
Genre(s) Drame Origine(s) Canada [Québec] Année : 2025 – Durée : 1 h 45 min Langue(s) V.o. : français Le train
RÉSUMÉ SUCCINCT
Morgan Grant a mis ses rêves entre parenthèses pour élever sa fille Clara. Mais si elles partagent un amour indéfectible, tout le reste les divise : leurs valeurs, leurs choix, leur manière d’aimer et de vivre.
SANS COMMENTAIRES
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation Josh Boone
Genre(s) Drame sentimental Origine(s) États-Unis Année : 2025 – Durée : 1 h 56 min Langue(s) V.o. : anglais & Version française On te regrette