RÉSUMÉ SUCCINCT Installé depuis 15 ans au Sénégal, Adrien mène une vie paisible au côté de sa compagne Aminata. Lorsqu’ il est renvoyé en France pour un problème de visa, il débarque chez Sékou, un cousin éloigné de sa femme, qui travaille comme commercial à Paris. Mais…
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FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation Ludovic Bernard
Genre(s) Comédie Origine(s) France Année : 2024 – Durée : 1 h 31 min Langue(s) V.o. : français Ici et là-bas
RÉSUMÉ SUCCINCT La vie de C. Sankaran Nair, avocat et ancien président du Congrès national indien, qui s’est également battu pour faire éclater la vérité sur le massacre de Jallianwala Bagh.
RÉSUMÉ SUCCINCT Un avocat commis d’office s’investit complètement dans la défense de son pauvre client.
La mise en scène du réalisateur, dans l’enceinte du prétoire, se permet des plans séquences qui ont un coté théâtral compréhensible dans cette arène. L’issue du procès réserve quelques surprises qui soulignent bien les zones d’ombres de la nature humaine que ce récit bien mené sur un féminicide a mis en lumière.
Une auto dispendieuse s’arrête dans la rue principale d’un village ordinaire. Un homme en débarque, inspecte le décor et s’assoit sur un banc.
La veille au soir, l’avocat commis d’office a rencontré un accusé et après un long échange est en réflexion pour le défendre. Daniel Auteuil emploie judicieusement la région provençale de son enfance, spécialement Arles et la Camargue. Un pont nommé Van Gogh est un des lieux de l’enquête. Le scénario que le réalisateur-acteur a concocté avec Steven Mitz est basé sur un livre de l’avocat nordiste Jean-Yves Moyart dont le titre Au guet-apens, chroniques de la justice ordinaire résume bien l’effet d’aspiration que peuvent produire certains cas sur les membres du barreau.
Le montage de Valérie Deseine alterne les scènes d’intérieur dans des domiciles, un bar et le palais de justice avec des retours en arrière à l’extérieur sur des moments cruciaux dont certains sont introduits abruptement. Le procès a d’ailleurs lieu trois ans après les faits et les mémoires risquent donc d’en être affectées.
Une affinité aléatoire.
En maître Jean Monier, Daniel Auteuil se réserve le rôle central de cette histoire judiciaire. Les objections et questions de ses proches entament à peine les résolutions de ce tribun qui revient défendre un accusé après une longue pause consécutive aux suites d’un précédent procès.
La différence sociale entre Monier et son client Nicolas Milik est très bien incarnée par l’écart entre la grande masse à la fois placide et émotive de Grégory Gadebois et le jeu souvent plus tendu d’Auteuil. En quelques scènes, Gaëtan Roussel esquisse un portrait inquiétant d’un tenancier de bar, ancien militaire alors qu’Alice Belaïdi établit rapidement les atouts de la procureure, adversaire nécessaire dans cette recherche de la vérité.
La mise en scène du réalisateur, dans l’enceinte du prétoire, se permet des plans séquences qui ont un coté théâtral compréhensible dans cette arène. L’issue du procès réserve quelques surprises qui soulignent bien les zones d’ombres de la nature humaine que ce récit bien mené sur un féminicide a mis en lumière.
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation Daniel Auteuil
Scénario : Daniel Auteuil, Steven Mitz, d’après le livre de Jean-Yves Moyart, Le livre de Maître Mô. Direction photo : Jean-François Hensgens. Montage : Valérie Deseine. Musique : Gaspar Claus.
Genre(s) Suspense judiciaire Origine(s) France Année : 2024 – Durée : 1 h 55 min Langue(s) V.o. : français Le fil