RÉSUMÉ SUCCINCT. Après avoir agressé violemment sa mère, Margaret n’a plus le droit, pour une durée de trois mois, de rentrer en contact avec elle, ni de s’approcher à moins de 100 mètres de la maison familiale.
B R E F S APERÇUS
< Entre violence féminine et des relations toxiques dysfonctionnelles et familiales, la réalisatrice nous plonge dans son univers difficilement attrayant où il manque cruellement de chaleur humaine.
< On assiste à un drame fastidieux qui fait du sur place et qui tourne en rond au lieu de suivre une ligne directrice.
< Le changement de registres desarçonne tandis que l’hystérie collective qui se dégage de l’ensemble provoque un sentiment de discordance par rapport aux sujets principaux et à l’histoire mince racontée.
< Les quatre comédiennes s’acquittent tant bien que mal de rôles peu approfondis et somme toute antipathiques.
RÉSUMÉ SUCCINCT. Un éternel célibataire apprend qu’une de ses ex-petites amies a donné naissance à son fils vingt ans auparavant.
Une nouvelle surprenante.
B R E F S APERÇUS
< Même scénario, mêmes propos, mais différentes mise en scène du film éponyme israélien réalisé en 2017, beaucoup plus convaincant ;
< Pour quelles raisons avoir fait un remake du premier cinq ou six ans plus tard ?
< Coproduction et lieu de tournage obligent (Canada), on a pensé à la Québécoise Suzanne Clément pour un rôle qu’elle assure avec autant d’élégance que de retenue ;
< Avouons que Richard Gere prend de l’âge avec assurance et personnalité. À la fois sensible et ne volant pas la vedette ;
< La finale, telle que dans la première version, pourrait débouter certains spectateurs dû à son caractère transgressif et déroutant ; Surréaliste ?
< En professeure à la double personnalité, Diane Kruger s’en tire quand même bien ;
< Quant à Savi Gabizon, le cinéma israélien lui va beaucoup mieux.