Le doublage québécois, un cheval de Troie

TRIBUNE
LIBRE
Montréal, le 29 décembre 2025

Sylvio Le Blanc

 

Les Québécois qui s’intéressent au doublage auraient intérêt à relire cette chronique de Nathalie Petrowski, publiée dans le journal La Presse il y a presque 30 ans, le 24 février 1997[1][1]. Elle montre que le doublage québécois a été nuisible à plus d’un titre.

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Endless Land

RÉSUMÉ SUCCINCT
Après la mort accidentelle de son père, Lazarus grandit dans un village éloigné de L’Épire, une région des Balkans partagée entre la Grèce et l’Albanie. Il y fait l’expérience de la perte, de la solitude et de la migration dans un récit sur la mémoire et l’identité.

CRITIQUE
[ Découverte ]

Élie Castiel

★★★★

Le regard

de Lazarus

 

Vassilis Mazomenos demeure assurément parmi ces quelques cinéastes grecs qui persistent et signent une œuvre composée de recherches formelles éclatées en dépit de leur solennité presque sacrée, parfois même provocatrice, non pas pour défier le regard, mais tout au plus pour le transformer en une arme visuelle de transformation. Quelque chose qui pourrait éclairer notre vision du monde et des choses.Suite

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