L’IA et le doublage au cinéma

TRIBUNE
Libre
Montréal, le 14 juin 2025

Sylvio Le Blanc

« Qui suis-je censé représenter ? »

 

Six associations émanant de l’industrie culturelle québécoise ont fustigé lundi les pratiques abusives des entreprises technologiques spécialisées en Intelligence artificielle (IA). Il y a un an, la présidente de l’Union des artistes (UDA), Tania Kontoyanni, confiait déjà : « Même si elle n’est pas encore au point, [l’IA] a fait des pas de géant depuis quelques mois et d’après moi, ce ne sera pas long avant qu’elle soit accessible. C’est donc extrêmement préoccupant pour le milieu du doublage. »Suite

Rent Free

Sortie
[ Numérique ]
Vendredi 27 juin 2025

CRITIQUE
Élie Castiel

★★★ ½

« Nous ne vieillirons

peut-être pas ensemble… »

 

Ben et Jordan, tous deux, l’âge du consentement. Bien qu’aujourd’hui avec tout ce qui se passe secrètement autour de nous, ce critère ne semble plus en vogue.

Le sexe, c’est important, mais il y a plus, rencontrer les copains, les copines, ne rien faire de sa journée, divaguer, « remplir » le temps… et bien entendu, la baise qu’on on a envie, d’ailleurs pas si souvent que ça. Et les plans sont fugitifs, vitement expédiés.Suite

Cessons de subventionner
le doublage des films hollywoodiens

TRIBUNE
LIBRE
Montréal, le 16 mai 2025

Sylvio Le Blanc

S’ils sont mis en vigueur, les droits de douane de 100 % souhaités par le président Donald Trump « sur tous les films entrant dans [le] pays et produits à l’étranger »[1] feront beaucoup de mal à notre industrie du cinéma. Car l’objectif de cet énième possible décret est de rapatrier la production cinématographique aux États-Unis, où les films coûtent plus cher à tourner que dans certains autres pays, dont le Canada.

Je ne sais pas ce que compte faire le Canada de Mark Carney, mais je ne m’explique toujours pas pourquoi le Québec de François Legault n’a pas réagi à cette annonce en arrêtant, pour commencer, de subventionner le doublage des films hollywoodiens[2].

Doubler ici ou ailleurs ?

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