Histoires de films

RECENSION
( Cinéma )
Pierre Pageau

★★★★

Comment

mieux

apprécier

nos

classiques

Voilà bien un ouvrage utile. Il peut aider tout spectateur avide de revoir plusieurs des classiques du cinéma et à y voir un peu plus clair. L’ouvrage porte le titre, très générique, de Histoires de films. Le mot, au pluriel, « histoires » se réfère aussi bien au contenu narratif des films qu’à tout ce qui est nécessaire pour mieux évaluer, discuter, un film. L’auteur, François Lévesque, critique de cinéma au journal Le Devoir depuis 2008, a mis tout son talent et des heures de recherches fines pour contextualiser chacun des films. On peut parler d’érudition, mais une érudition qui ne se perd pas dans trop de conjonctures inutiles. Il vise juste. Il connaît bien ses films; c’est la base nécessaire de tout bon texte, de toute bonne analyse d’un film.Suite

Nous, les autres

RECENSION
[ Essai ]

Élie Castiel

★★★

Règlements de

comptes à l’amiable

Effectivement, de la part de Toula Drimonis, une sorte d’urgence de témoigner, non pas dans un article de longueur raisonnable dans une revue spécialisée, mais tout un livre sur la question. Si notre titre d’article évoque l’idée de « régler un différend », on constatera que l’auteure évite le ton vindicatif (qui sera sans doute contesté par certains membres des médias qui feront la recension), force est de souligner qu’à chaque coup porté, Drimonis revendique, par la force des choses ou des aléas de la politique, sa position ferme en tant que « femme d’ailleurs », même si née à Montréal.Suite

Le FLQ dans la cinématographie québécoise

 

RECENSION
Pierre Pageau

★★★★

Le FLQ a dynamisé

le cinéma québécois

 

Voilà bien un livre important, qui sera « incontournable » (ce mot est sur la jaquette mais, pour une fois, il est pleinement justifié). Le sujet est le FLQ (Front de Libération du Québec); un sujet qui est à la fois très connu, mais aussi un peu oublié, voire ostracisé, puisque plusieurs personnes encore au Québec vont préférer ne pas parler de ce sujet. Pour plusieurs encore aujourd’hui les événements d’octobre sont une « cicatrice » qu’il faut cacher. Mais, Sylvain Garrel a réussi à dénombrer plus deux cents films qui ont abordé ce sujet. Il fallait le faire. Sylvain Garrel l’a fait. On doit déjà lui dire un gros MERCI pour cela.Suite

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