RÉSUMÉ SUCCINCT Un homme quitte son travail afin de s’occuper de sa grand-mère mourante et fortunée. Il cherche ainsi à hériter de ses avoirs avant qu’elle ne décède.
S A N S COMMENTAIRES
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation Pat Boonnitipat
Genre(s) Comédie dramatique Origine(s) Thaïlande Année : 2024 – Durée : 2 h 06 min Langue(s) V.o. : thaï, s.-t.a. & chinois Lahn mah
Pat Boonnitipat
Dist. [ Contact ] @ A-Z Films [ Well Go USA Entertainment ]
Une masse noire avec de multiples reflets argentés emplit l’écran. Elle ondule au gré du vent ou d’une autre force. Un zoom avant en précise la nature, c’est le pelage d’un bison dans toute sa grandeur et son unicité. Une musique accompagne le titre.
Le bison d’Amérique a compté jusqu’à quinze millions d’individus entre les Territoires du Nord-Ouest au Canada et le Mexique.
L’arrivée du chemin de fer dans la seconde moitié du 19e siècle a amené une campagne d’abatage qui a causé la quasi-extinction de cet animal. Il en restait moins de 300. La cinéaste et universitaire canadienne crie Tasha Hubbard, auparavant autrice du dramatique Nîpawistamâsowin: We Will Stand Up, accompagne ainsi pendant plusieurs années au fil des saisons des initiateurs et des participants au traité entre nations autochtones sur les bisons qui a amené le retour qui a connu plusieurs vicissitudes de ces animaux dans des territoires sous administration des peuples autochtones ou dans des parcs nationaux. Ces travaux de longue haleine ont permis à plusieurs communautés d’Amérindiens des Plaines de retrouver le lien millénaire avec cet animal qui était pour eux source de vie et de mythes.
Toujours aller de l’avant malgré tout.
La cinématographie de George Hupka, par des plans larges, nous introduit à la beauté de ces diverses configurations géographiques, qu’elles soient prairies, vallons, rivières, collines et montagnes plus ou moins escarpées. Dans ces régions, des petits ou plus grands groupes de bisons jeunes ou plus âgés ont retrouvé un endroit pour s’épanouir. Le transfert par camions de certains de ces individus pour repeupler d’autres steppes donne lieu à des séquences où des bruits métalliques soulignent les dédales plus exigus et l’efficacité de ces opérations.
La cinématographie de George Hupka, par des plans larges, nous introduit à la beauté de ces diverses configurations géographiques, qu’elles soient prairies, vallons, rivières, collines et montagnes plus ou moins escarpées.
Les actions et les discours du sage Blackfoot Leroy Little Bear constituent un fil narratif majeur dans ce recommencement dans lequel chants et danses ont aussi leur grande part. Par ces plongées, sources de rencontres prévues ou inopinées, la cinéaste donne ainsi la voix au chapitre à des personnes trop longtemps mis en contrebas de la société.
RÉSUMÉ SUCCINCT Une famille américaine passe le week-end dans la propriété de rêve d’une charmante famille britannique rencontrée en vacances. Mais ce séjour qui s’annonçait idyllique…
User des excès du cabotinage.
B R E F S APERÇUS
< À part un dernier tiers radicalement différent, ce drame psychologique tendu à l’humour noir prononcé se présente comme un remake relativement fidèle et conforme d’un film danois de 2022 à la sauce Blumhouse.
< On n’évite cependant pas les nombreux clichés associés au genre de même que des décisions idiotes de certains protagonistes qui font en sorte de gâcher la crédibilité de l’ensemble.
< On dénote quelques longueurs avant l’inévitable confrontation finale au relents de Straw Dogs sans atteindre le même degré de violence et l’efficacité du classique de Peckinpah.
< Le degré de satisfaction repose en grande partie sur l’appréciation du jeu de James McAvoy qui s’en donne à cœur joie dans le rôle de l’antagoniste se laissant même aller à une certaine forme de cabotinage.
[ PG ] Cote : ★★ ½
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation James Watkins
Scénario : James Watkins, Christian Tafdrup, Mads Tafdrup Direction photo : Tim Maurice-Jones Montage : Jon Harris Musique : Danny Bensi, Saunders Jurriaan
Genre(s) Suspense Origine(s) Danemark / Pays-Bas États-Unis Année : 2022 – Durée : 1 h 38 min Langue(s) V.o. : anglais & Version française Ne dis rien