RÉSUMÉ SUCCINCT
Balthazar “Balthy” Malone, un adolescent fortuné de New York réalise des vidéos dramatiques sur les réseaux sociaux pour réclamer un renforcement des lois sur les armes à feu. Mais son engagement est-il sincère ?
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FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation Oscar Boyson
Genre(s) Suspense psychologique Origine(s) États-Unis Année : 2025 – Durée : 1 h 36 min Langue(s) V.o. : anglais Our Hero, Balthazar
Oscar Boyson Crédit : @ IMDb
Distribution Maison 4 :3 Contact/Production [ Visit Films ]
RÉSUMÉ SUCCINCT
Trois Ivoiriennes tentent de surmonter des problèmes en Tunisie.
ANGLE | CRITIQUE | Luc Chaput
★★★ ½
Le Film | de la semaine |
Dans une église évangéliste, une fidèle témoigne de ses difficultés, de ses réussites et de son espérance comme il est habituel dans ce type de lieu de culte.
Loin de la
coupe aux lèvres
Nous sommes à Tunis dans la bien-nommée Église de la Persévérance. Plutôt clandestine, elle est dirigée par la pasteure Marie, ivoirienne, ancienne journaliste. Le scénario de la cinéaste et d’Anna Cienik et Malika Cécile Louati se concentre sur trois femmes noires dont la vie est encadrée par les décisions du gouvernement et depuis peu changée par l’arrivée de Kenza, une enfant naufragée. La mise en scène est plus près des gens dans les séquences intérieures détaillant de diverses manières les conflits et les entraides de ces trois compatriotes.
Comme perdues dans un ailleurs incertain.
Les prises de vue extérieures employant le scope nimbent souvent de bleu et de rose les pérégrinations de ces femmes à la recherche d’un mieux-être dans une photographie inventive de Frida Marzouk. Les hommes dans ce contexte ont une plus petite part que ce soit Foued, l’ami de Naney ou le détenteur de la propriété dans laquelle vit ce gynécée. L’aspect documentaire du récit est aussi renforcé par la présence dans un rôle à peine décalé du journaliste et défenseur des droits humains Touré Blamassi.
Par de petites touches tout d’abord puis par des actions plus patentes, le long métrage rend compte de la migration interne entre les pays africains et la xénophobie d’une partie des populations nord-africaines qui se considèrent si différents et même supérieurs à leurs voisins plus foncés des autres pays du même continent.
Plongée dans une situation malgré tout peu documentée, ce long métrage, porté par la chanson éponyme de Delgres, jette un regard à la fois lucide et empathique sur ces mouvements de populations qui innervent de tous temps notre planète.
La réalisation imprime un allant certain au déroulé de son histoire offrant aux trois actrices principales une aire de jeu qui les met en évidence. La vétérane Aïssa Maïga fait de Marie une dirigeante à l’image lézardée face à la jeune artiste ivoirienne Laetitia Ky qui brille dans le rôle de Jolie, étudiante s’apercevant que certains de ses avantages sont factices.
Au côté de la jeune Kenza Dogbo, étonnante de naturel, c’est la nouvelle venue Déborah Christelle Lobe Naney dont la propre biographie a imprégné celle de son personnage qui attire les regards dans toutes ses scènes dont l’effet culmine dans son discours devant ses coreligionnaires.
Plongée dans une situation malgré tout peu documentée, ce long métrage, porté par la chanson éponyme de Delgres, jette un regard à la fois lucide et empathique sur ces mouvements de populations qui innervent de tous temps notre planète.
RÉSUMÉ SUCCINCT Lorsqu’un adversaire aussi impitoyable qu’inattendu menace son monde, Kara Zor-El, alias Supergirl, fait équipe à contrecœur avec un improbable compagnon et s’engage dans un périple intergalactique en quête de vengeance et de justice.