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Francine Laurendeau
< 1939-2025 >

un Hommage
de Pierre Pageau

 

La Francine Laurendeau que j’ai connue

Radiowoman à Radio Centre-Ville

 

J’ai d’abord connu le nom de Francine Laurendeau (années 60-70) alors que, bon étudiant au collège classique, je lisais ses textes sur le cinéma dans Le Devoir. Je croyais savoir qu’elle était la fille d’André Laurendeau, sans plus.

Je pourrais témoigner d’anecdotes générales, comme je l’ai fait dans l’ouvrage de Stéphane Lépine. Mais je voudrais ces jours-ci évoquer des éléments encore plus personnels. Ainsi le goût de Francine pour la baignade. Je lui avais parlé de mon chalet où je pouvais faire aussi bien de gros feux de camp (bivouac pour les amis scouts) ainsi que des baignades avec une plage de sable unique et une rivière presque parfaite (La Diable). Mais cela ne s’est pas concrétisé. Cependant un jour que je lui parlais, elle me dit qu’elle va se baigner dans la piscine de son nouveau logement (chemin de la Côte Sainte-Catherine) ; je suis prêt à parier que c’est elle qui a demandé à son amoureux Jean-Claude Labrecque de louer à cet endroit pour précisément avoir accès à une piscine. Bref, je dis à Francine : « Attends-moi j’arrive ». Et je me suis bien retrouvé avec elle dans la piscine de son logement. J’ai pu constater que Francine est une super nageuse ; elle a fait plein de longueurs. Je dirais même qu’elle m’est apparue comme athlétique.Suite

Le Point |.| 22
du Ven 30 mai au Jeu 6 juin 2025

Brouhaha

Une nouvelle chronique irrégulière, selon les humeurs ou des nouvelles du milieu qui ont retenu notre attention. Le tout, vite dit, pour ne pas brouiller les pistes, mais surtout afin de situer notre publication parmi celles qui comptent, sans agresser le lectorat. Comme preuves à l’appui, la qualité des textes publiés et de longues années de travail non-rémunéré, comme c’est le cas chez nombreux acteurs dans le métier.

Quant au brouhaha dont il est question : depuis quelque temps, un an au minimum, la distribution des films dans notre ville considérée comme le bastion de la culture au Québec, les films annoncés dans les réseaux sociaux (sites et autres) finissent par se retrouver hors-Montréal. On finit par ne plus suivre, et ce qui prenait moins de temps à formater notre Sommaire, en prend beaucoup plus, sans compter que des films annoncés sont retirés sans avis de l’affiche (pas souvent, mais ça arrive). Dans un sens, il faut consulter les sites Internet des salles presque quotidiennement pour « être à jour », comme on dit.

Élie Castiel
Rédacteur en chef

April

P R I M E U R
Sortie
Vendredi 30 mai 2025

RÉSUMÉ SUCCINCT
Nina est gynécologue-obstétricienne dans un petit hôpital en Géorgie. Après la mort d’un nouveau-né lors d’un accouchement, sa réputation professionnelle et morale est mise en cause. Des rumeurs l’accusent de pratiquer des avortements illégaux.

 

Le Film
de la semaine

Le silence

des agneaux

CRITIQUE
Élie Castiel

★★★★

Pour ma part, quelque chose de percutant dans l’œil averti, circonspect, de la Géorgienne Dea Kulumbegashvili et à moins que je ne me trompe, son premier long métrage à sortir en salle au Québec. En 2020, son vrai premier long métrage Au commencement (Beginning / Dasatskisi) était présenté au TIFF de Toronto, sans suite pour le territoire québécois.Suite

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