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Chuck Norris
| 1940-2026 |

un
Hommage
de

Pascal Grenier

 

Delta Force
Chuck Norris, intemporel.

Il y a des figures qu’on ne croit jamais vraiment mortelles. Des silhouettes qui traversent les décennies avec la rigidité tranquille d’un mythe, comme si le temps lui-même n’osait pas lever la main sur elles. Chuck Norris faisait partie de cette catégorie-là. Une semaine à peine après avoir soufflé ses 86 bougies, voilà que l’Homme devient Légende au sens littéral, quittant ce monde comme il l’a habité : sans faire de bruit inutile, mais en laissant derrière lui une onde de choc durable.

 

Le dernier

des immortels

 

Avant d’être ce visage granitique associé à la justice expéditive et aux coups de pied retournés, Norris est d’abord un produit très concret de l’Amérique d’après-guerre. En 1958, il s’engage dans l’US Air Force comme policier de l’air. Quatre années à discipliner corps et esprit, à structurer une rigueur qui ne le quittera jamais. C’est là que naît, presque par nécessité, une passion qui deviendra obsession : les arts martiaux. Dans une époque où ces disciplines demeurent encore relativement marginales en Occident, Norris s’y engouffre avec une détermination quasi monastique.Suite

Semaine | 12 |
du Ven 20 au Jeu 26 mars 2026

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S O M M A I R E

Le POINT
|.|

One Battle After Another
Oscar du Meilleur film

Oscars 2026
Au hasard des momentsSuite

Le Point |.| 12
du Ven 20 au Jeu 26 mars 2026

Oscars 2026

Au hasard des moments

 

Les Oscars, entreraient-ils dans une nouvelle phase, avec des comités votants de plus en plus jeunes, ouverts aux nouveaux comportements sociaux en matière de culture, et plus particulièrement la mouvance cinématographique.

Si on se fie à l’Oscar du Meilleur film attribué à One Battle After Another (Une bataille après l’autre) du talentueux Paul Thomas Anderson (qui, quand même a déjà fait mieux), substituant son regard vers un cinéma plus grand public, on peut s’accorder que la Planète-Hollywood se dirige vers une clientèle au box-office plus variée : cette combinaison d’allier approche formelle avec scénario moins compliqué. MON meilleur film : Train Dreams (Rêves de train), de Clint Bentley, un cinéaste qui continue de croire que les spectateurs et spectatrices sont intelligents, surtout après son excellente coscénarisation de Sing Sing, de Greg Kwedar.Suite

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