Un doublage qui redouble

TRIBUNE LIBRE.

texte
Sylvio Le Blanc

            Je ne reproche qu’une chose au film Beans – qui raconte la crise d’Oka de 1990 à travers les yeux d’une préadolescente mohawk – et c’est son doublage québécois.

            Une convention veut que nous acceptions les films doublés en français, même si la logique en prend parfois pour son rhume. Bien que chaud partisan de la vénérable technique bientôt centenaire (elle remonte à 1929), dans ce cas précis, elle ne fonctionne pas, et cela est dû à la proximité de la communauté mohawk.Suite