Winterreise
CRITIQUE
| DANSE |
Élie Castiel
★★★★
Dès notre entrée dans la Cinquième Salle de la Place des Arts, le caractère subtilement laconique du décor (un piano, un banc pour le pianiste, une chaise non loin de lui, pour le ténor, et une deuxième, celle-ci réservée au danseur et placée au fond de la scène, du côté droit d’un espace intime imposant. Le gris et le noir dominent, mais en teintes chaleureuses, tant dans le concret que dans les éclairages. Bon choix car il sera question de 24 lieder pour unique voix tirés du répertoire de Franz Schubert. Classique, mais non pour le moins présent. La stratégie de « mise en contexte » est absolument parfaite.Suite
