Semaine
du Vendredi 12 au Jeudi 18 novembre 2021

A V I S
Les critiques des films visionnés en Projection de presse ou
En ligne paraissent, au plus tard, au cours du jour de sortie.
Celles pour ceux non-visionnés avant le jour de sortie
sont publiées au fur et à mesure que les films sont vus.
Certains films pourraient sortir, plus tard, au cours de la semaine.
Certaines bandes-annonces de films étrangers ne sont pas sous-titrées.

S O M M A I R E
Semaine 46.
[ Cliquez sur chaque titre pour accéder à la fiche détaillée ]

C H O I X
CRITIQUES.

Tenter de suivre le chemin qu’on s’était tracé.

Le Film
de la semaine.

GUERRES
Nicolas Roy

Et aussi…

Belfast
Kenneth Branagh

Boîte noire
Yann Gozlan

Profession du père
Jean-Pierre Améris

Seuls
Paul Tom

SANS
COMMENTAIRES.

Anita
Leung Lok-man

Fuffad Ji
Pankaj Batra

Tick… Tick… Tick… Boom!
Lin-Manuel Miranda

 

PRÉ-SORTIES.

Jeu 18 nov 2021
@ Cineplex
[ Salles VIP : Interdit aux moins de 18 ans ]

< >
Ghostbusters: After Life
Jason Reitman
V.o. : anglais / Version française
S.O.S. fantômes : L’au-delà
Classement
En attente
< >
Fiche(s) détaillée(s)
Semaine
du Ven 19 au Jeu 25 nov 2021

Anita

P R I M E U R
[ En salle ]
Sortie
Vendredi 12 novembre 2021

SUCCINCTEMENT.
La vie et la carrière de la chanteuse de cantopop Anita Mui.

SANS
COMMENTAIRES.

FICHE TECHNIQUE PARTIELLE
Réalisation
Leung Lok-man

Suite

Belfast

P R I M E U R
[ En salle ]
Sortie
Vendredi 12 novembre 2021

SUCCINCTEMENT.
En 1969, dans la ville de Belfast, en Irlande du Nord, les tensions religieuses dans la population s’enveniment. Portrait d’une famille.

CRITIQUE.

★★★

texte
Luc Chaput

Un cocon familial

pendant les troubles

   Un jeune garçon joue à la guerre chevaleresque avec ses amis employant des jouets de fortune. Tout à coup, la violence réelle débouche dans sa rue, un groupe d’émeutiers protestants attaquent les maisons des catholiques dans ce quartier de Belfast alors bien intégré.

Nous sommes en août 1969 et le quotidien de Buddy, cet enfant de neuf ans, ne change pas tant que ça après la construction d’un mur érigé rapidement, n’importe comment, séparant les deux communautés et l’arrivée des soldats britanniques et les contrôles aux points de passage. Buddy et ses amis les contournent par divers moyens, confortés par la chaleur de leur vie familiale. Tout au long du film, lorsqu’à quelques reprises, les infos à la télé parlent de l’Irlande du Nord, la mise en scène de Branagh les montre dans un angle inférieur de l ‘écran et en diagonale. Les écrans télé sont regardés ou montrés de manière frontale dans des extraits d’émissions tels que Star Trek et des westerns. De même les sorties au cinéma permettent d’agrémenter la vie ordinaire de ces gens en montrant un univers coloré.

Le cinéma, comme refuge aux affres du quotidien.

Le scénario en partie autobiographique de Kenneth Branagh accorde une grande place à la structure familiale qui entoure Buddy et son frère aîné Will qui est un personnage négligé. Branagh idéalise picturalement ses parents en prenant des acteurs beaux comme le garçon les voyait à cette âge. Les conflits d’argent, les discussions sur l’avenir sont quelquefois entendus et peu compris par Buddy.

Jamie Dornan et Caitríona Balfe apportent de plus une belle charge émotive à ces échanges de deux êtres s’aimant mais ayant de la difficulté à joindre les deux bouts. Les grands parents joués, avec un art serti par les ans par Ciaran Hinds et Judy Dench, modulent les bijoux de phrases sur la vie, l’amitié et la mort dont ils entourent Buddy venu trouver réconfort auprès de ce couple toujours aimant après plus de cinquante ans. Les accents sont quelquefois difficiles à comprendre et un sous-titrage même en anglais aurait été utile pour plusieurs spectateurs.

La cinématographie d’Haris Zambarloukos, dans un remarquable noir et blanc, aplanit les angles de cette période mouvementée à laquelle les chansons de Van Morrison apportent un supplément d’âme. Hommage à sa famille nourricière, rappel distancié d’événements perturbateurs, ce long métrage du réalisateur d’Henry V n’atteint malheureusement pas l’ampleur et la profondeur du Hope and Glory de John Boorman

La cinématographie d’Haris Zambarloukos, dans un remarquable noir et blanc, aplanit les angles de cette période mouvementée à laquelle les chansons de Van Morrison apportent un supplément d’âme.

FICHE TECHNIQUE PARTIELLE
Réalisation
Kenneth Branagh

Scénario
Kenneth Branagh

Direction photo
Haris Zambarloukos

Montage
Úna Nú Dhonghaíle

Musique
Van Morrison

Kenneth Branagh. Témoigner même en période de crise.

Genre(s)
Chronique d’époque

Origine(s)
Grande-Bretagne

Année : 2021 – Durée : 1 h 38 min

Langue(s)
V.o. : anglais / Version française

Belfast

Dist. [ Contact ] @
Universal Pictures

Classement
Visa GÉNÉRAL
[ Déconseillé aux jeunes enfants ]

Diffusion @
Cineplex

[ Salles VIP : Interdit aux moins de 18 ans ]

ÉTOILES FILANTES
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon.
★★ Moyen. ★ Mauvais. 0 Nul.
½ [ Entre-deux-cotes ]

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