Ayibobo III:
Little Dollhouse on the Prairie
CRITIQUE.
[ Danse ]
★★★ ½
texte
Élie Castiel
Sexy
Le troisième volet de cette série est le premier auquel nous assistons. Volage, dévergondé, candidement vulgaire, un humour camp qui ne dément jamais. Bref, une Bullshit magnifiquement spectaculaire, assumée, s’en foutant éperdument du qu’en-dira-t-on, en harmonie avec cette totale liberté de mouvements, de gestes, de sensualité accrocheuse.
Homosexuels, transsexuels et autres variations des nouvelles identités. Non pas imiter la femme, mais revendiquer sa féminité. Pour certaines, un spectacle suspicieux qui pourrait, pour certaines, être mal interprété. Sans doute en raison de la liberté qu’il se permet dans cet étrange dialogue avec la multiplicité des genres.
Aucun récit. Aucun thème choisi. RuPaul et Oprah Winfray sont convoqués. Les pièces musicales choisies invitent aux soirées Rave, un clin d’œil est envoyé à Grace Jones / version-La-vie-en-rose. Le Vogue madonnien est de rigueur.Suite
