Semaine
du Vendredi 23 au Jeudi 29 octobre 2020

A V I S
En raison de la refermeture temporaire des salles de cinéma à MONTRÉAL
 dû à  COVID-19,  nous reprendrons nos critiques dès leur réouverture.

Nous vous invitons  à consulter les différentes sections 
du site. Des textes seront ajoutés périodiquement.

Merci de votre visite.

Les deux primeurs de cette semaine sont présentées
 dans des cinémas situés en dehors des zones rouges.

S O M M A I R E
Semaine 43

The Empty Man
David Prior

The Empty Man

PRIMEUR
Sortie
Vendredi 23 octobre 2020

SUCCINCTEMENT
Un policier enquête sur la disparition de la fille d’un ami et découvre la présence sinistre qui rôde autour de lui, l’entraînant aux limites de la folie.

Suite

49e Festival du nouveau cinéma [05]

MANIFESTATION

Autre regard
sur les longs métrages

un texte de
Luc Chaput

DAU. Natasha

Deux serveuses dans une cantine d’un centre scientifique secret en URSS terminent leur journée de travail. Natasha, la plus vieille, ordonne à son assistante de nettoyer l’aire de restauration.Olga se rebiffe et les deux en viennent finalement aux coups dans ce lieu peu éclairé et très peu décoré. En prenant une serveuse comme personnage principal de cet épisode d’une longue série sur le monde scientifique, le réalisateur Ilya Khrzhanovsky y montrera un peu plus tard jusqu’où l’emprise des polices pas toujours secrètes s’exerçait par divers moyens en Union soviétique. Cette série commencée en 2006, intitulée DAU du surnom du Prix Nobel Lev Landau (1908-1968) est une entreprise gargantuesque avec une pléthore d’acteurs, la plupart non professionnels, placés dans des conditions de vie similaires à celles connues par des habitants de ces bourgades hypersécurisées. La production aurait accumulé plus de sept cents heures de prises de vue lors de son tournage. L’épisode DAU. Natasha co-réalisé par le maître d’œuvre et Yekaterina Oertel, responsable des représentations des femmes dans le projet, présenté à ce festival après une participation à la Compétition de Berlin en février, constitue, malgré ses scènes crues, une entrée en matière assez intrigante à ce projet à première vue insensé dont on peut douter qu’il atteigne malgré tout, après l’accueil inégal de l’installation partenaire à Paris début 2019, la qualité du Heimat d’Edgar Reitz dont la première année fut présentée en rafale à ce même FNC en 1984.Suite

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