Écho.
@ Cirque du Soleil
CRITIQUE
[ Cirque ]
★★★
texte
Élie Castiel
Les « échos » avaient circulé depuis quelque temps déjà : le nouveau spectacle d’un des favoris du grand public, le Cirque du Soleil, investirait dans une production totalement inédite, rompant en quelque sorte avec ce qui a été précédemment présenté.
Des boîtes,
des boîtes
et
encore
des boîtes
Comme s’il s’agissait de s’adresser à une nouvelle génération de spectateurs. S’approcher de la nature, ne pas refuser le spectaculaire, mais le rendant plus subtile, sans ces afféteries trop accrocheuses voulant simplement épater la galerie. L’influence vient sans doute des jeux vidéo qui inondent les chambres d’adolescents et de moins jeunes (pourquoi pas) dans la plupart des chaumières.
Cette fois-ci, dans Écho, ce ne sont pas seulement les exécutants qui font partie du spectacle – même s’ils prennent la plus grande place – mais tout autant le décor, une immense boîte du monde carrée qui tournent en rond et où des images (vidéo ou autre technologie) projettent des sensations venues d’ailleurs, images rondes, géométriques d’un futur pas trop lointain. Justement, des « échos » qui excitent notre imaginaire.

Chrysalids.
. La sensualité est toujours de mise.
Crédit : @ Jean-François Savaria







