Les spectateurs ne peuvent rien contre ce qui leur est proposé. Un nouveau souffle, une aventure qui rompt les liens avec le présent de la danse moderne pour inventer quelque chose d’inédit.Suite
C’est dans le dernier acte que le personnage créé à l’origine par John Cameron Mitchell (pour le texte) et Stephen Trask (pour les paroles et la musique) dévoile sa véritable identité. La légende, le mythe, disparaît pour redonner à la vie son droit de cité. C’est peut-être là une façon de voir les choses.
À l’origine, elle est Drag Queen, Juive – caractéristique qui n’est pas si évidente dans le spectacle version-québécoise – son mari, Yitzhak (excellente et diablement versatile Elisabeth Gauthier Pelletier) accepte tous les déboires d’une relation amoureuse entre la dépendance et le déni. Au tout début, Yitzhak, Drag King, annonce le spectacle en tutoyant « le » spectateur, comme si le présentateur s’adressait à un ami pour lui annoncer ce qui va suivre. Bonne stratégie de mise en scène de la part de René Richard Cyr, pour la circonstance, maître en ce domaine.Suite
La libre adaptation du film de Louis Bélanger, sorti il y 20 ans, qui marquait une sorte de renouveau dans le cinéma québécois, est ici au service autant du théâtre que des images en mouvement. Tout est dans la mise en scène d’Édith Patenaude, baignant totalement dans un récit qui semble lui avoir donné une forte inspiration, adaptée aux temps présents.Suite