Gros gars

CRITIQUE.
[ Scène ]

★★★★

 

Et la tendresse?

    Bordel…

Il est si imposant (pas de jeu de mots) sur scène que le public acquiesce à cette prise de parole autoproclamée haut et fort dans toutes ses formes. Fidèle à la postmodernité de la dramaturgie québécoise qui n’ose pas encore dire son nom, Sophie Cadieux n’agit comme metteure en scène qu’en « cas où ».

texte
Élie CastielSuite

Marie Chouinard.
« M »

CRITIQUE.
[ Danse ]

★★★ ½

L’architecture

du

souffle primal

texte
Élie Castiel

Les spectateurs ne peuvent rien contre ce qui leur est proposé. Un nouveau souffle, une aventure qui rompt les liens avec le présent de la danse moderne pour inventer quelque chose d’inédit.Suite

Hedwig et le pouce en furie

CRITIQUE.
[ Scène ]

★★★★

Comme une ville

     coupée en deux

texte
Élie Castiel

C’est dans le dernier acte que le personnage créé à l’origine par John Cameron Mitchell (pour le texte) et Stephen Trask (pour les paroles et la musique) dévoile sa véritable identité. La légende, le mythe, disparaît pour redonner à la vie son droit de cité. C’est peut-être là une façon de voir les choses.

À l’origine, elle est Drag Queen, Juive – caractéristique qui n’est pas si évidente dans le spectacle version-québécoise – son mari, Yitzhak (excellente et diablement versatile Elisabeth Gauthier Pelletier) accepte tous les déboires d’une relation amoureuse entre la dépendance et le déni. Au tout début, Yitzhak, Drag King, annonce le spectacle en tutoyant « le » spectateur, comme si le présentateur s’adressait à un ami pour lui annoncer ce qui va suivre. Bonne stratégie de mise en scène de la part de René Richard Cyr, pour la circonstance, maître en ce domaine.Suite

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