Une servante nippone dit à une petite fille belge vivant au Japon que la première partie de son prénom Amé veut dire pluie en japonais. Elle lui trace le mot en kanji. Cette scène fournit d’ailleurs le titre anglophone du roman et par extension du film même si, dans les deux versions cinématographiques, Amélie a été rajouté au titre pour souligner que c’est d’abord un film pour enfants.Suite
RÉSUMÉ SUCCINCT
Dans un au-delà où chaque âme dispose d’une semaine pour choisir où et avec qui passer l’éternité, Joan doit affronter un choix impossible : rester auprès de l’homme avec qui elle a partagé toute sa vie, ou retrouver son premier amour, disparu très jeune, et qui l’attend depuis toujours.
SANS | COMMENTAIRES |
FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation David Freyne
Genre(s) Comédie sentimentale Origine(s) États-Unis Année : 2025 – Durée : 1 h 54 min Langue(s) V.o. : anglais & Version française Éternité
RÉSUMÉ SUCCINCT
Jay Kelly, acteur célèbre, se trouve en Europe, accompagné de son manager Ron, pour tenter de rattraper sa fille en partance pour l’université. Ce séjour sera l’occasion pour Jay de réfléchir sur sa vie.
ANGLE | CRITIQUE |
Pascal Grenier
★★★
Dans Jay Kelly, Noah Baumbach se lance — avec un sérieux presque studieux — dans un drame bien ficelé sur le star-système américain, mais dont la sagesse formelle finit par trahir l’ambition. Baumbach construit autour de son personnage fictif de Jay Kelly un écrin parfaitement taillé pour George Clooney, qui retrouve ici ce mélange de charme blasé et d’ironie fatiguée qu’on lui connaît. Mais, fidèle à la logique parfois cruelle du show-business qu’il dépeint, Clooney se fait subtiliser le projecteur par un Adam Sandler impérial en ami-agent, créature nerveuse et lucide qui semble porter sur ses épaules tout le poids de cette industrie qu’on adore critiquer… à tort ou à raison.
ALL
ABOUT
JAY
Une intimité fraternelle que peuvent cacher les rapports professionnels.
Là où le film se complexifie c’est dans son recours à deux événements dramatiques clairement artificiels, destinés à nourrir le propos. On sent Baumbach emprunter aux maîtres italiens une certaine façon de laisser le drame déborder du cadre, de jouer avec un réalisme émotif plutôt qu’avec la stricte vraisemblance, mais le résultat demeure d’un bonheur inégal.
Jay Kellyn’est peut-être pas un grand Baumbach, mais c’est un de ces films où le verbe et les acteurs rappellent que le cinéma américain n’en finit jamais de parler de lui-même.
Heureusement, les dialogues, souvent drôles et savoureux, viennent rattraper ces à-coups, offrant ce mélange de sarcasme tendre et de mélancolie lucide qui fait la marque du cinéaste. Jay Kelly n’est peut-être pas un grand Baumbach, mais c’est un de ces films où le verbe et les acteurs rappellent que le cinéma américain n’en finit jamais de parler de lui-même.