RÉSUMÉ SUCCINCT
Trois bons copains, des hommes mariés, trouvent le quotidien routinier auprès de leur femme ; ils cherchent alors des aventures, entraînant ainsi des conséquences inattendues.
RÉSUMÉ SUCCINCT Dialogues à travers les murs sur fond de guerres au Moyen-Orient.
ANGLE | CRITIQUE |
Luc Chaput
★★★ ½
Une cinéaste réussit en avril 2024 à prendre contact par vidéotéléphone avec une jeune artiste palestinienne vivant dans le quartier Al Tuffah de la ville de Gaza. La vie quotidienne de Fatma Hassona, aussi prénommée Fatem, apparaît tout d’abord dans sa banalité avec de courtes présences de parents ou d’amis qui viennent dire bonjour à la nouvelle interlocutrice. Sepideh Farsi filme avec son téléphone les images verticales de ces conversations dans un anglais incertain. Elles arrivent avec une régularité soutenue mais souvent interrompue momentanément ou pour une durée plus longue par une mauvaise connexion technique.
Des images noires contrastant avec le son d’explosions si loin ou si proches rajoutent au sentiment d’urgence que confirment des prises de vues subséquentes du voisinage de ce logement. La jeune femme, également poète, est photographe. La qualité de ses clichés sur les habitants d’âges divers vivant dans ces ruines, illustrant directement le sens de sa phrase qui sert de titre au film, constitue une série de balises de ces discussions plus fortes que les extraits des infos télévisées que la réalisatrice introduit comme marqueurs de temps.
Témoin
à risque
Malgré tout, reproduire les effets parfois néfastes de la résilience.
Sepideh est une cinéaste iranienne vivant en France. Elle est aussi l’autrice d’un bon film d’animation La sirène, présenté dans divers festivals dans lequel un groupe d’individus réussit à fuir la ville d’Abadan pendant la guerre Iran-Irak. Elle a donc un lien intime avec ces bouleversements catastrophiques. Le contraste entre sa vie libre de ses mouvements et celle de son amie coincée à Gaza s’immisce par le biais d’images tournées dans plusieurs villes.
En conservant le caractère brut de ces contacts, la cinéaste livre un portrait prenant de cet artiste qui devient, pour toujours, un autre exemple de témoin prenant des risques que sont les citoyens-reporters d’exactions répétées devenues des guerres reconnues ou larvées.
Le poids des dommages dits collatéraux, des privations de toutes sortes et des deuils répétés mine le visage et la voix de Fatma encore et toujours heureuse de ces échanges avec une collègue plus âgée. En conservant le caractère brut de ces contacts, la cinéaste livre un portrait prenant de cet artiste qui devient, pour toujours, un autre exemple de témoin prenant des risques que sont les citoyens-reporters d’exactions répétées devenues des guerres reconnues ou larvées.
RÉSUMÉ SUCCINCT
Tokyo, de nos jours. Un acteur américain qui peine à trouver un sens à sa vie décroche un contrat pour le moins insolite : jouer le rôle de proches de substitution pour de parfaits inconnus, en travaillant pour une agence japonaise de « familles à louer ».
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FICHE TECHNIQUE PARTIELLE Réalisation Hikari
Genre(s) Comédie dramatique Origine(s) États-Unis / Japon Année : 2025 – Durée : 1 h 50 min Langue(s) V.o. : anglais, japonais; s.-t.a. & s.-t.f. Famille à louer
Rentaru Famirī
Ikari
Dist. Buena Vista Canada Contact [ Searchlight Pictures ]