Ishqnama


Sortie
Vendredi 24 juillet 2026

RÉSUMÉ SUCCINCT
L’histoire d’amour de Nimma et Nasima, qui luttent contre les frontières, la politique et les obstacles sociaux.

SANS
| COMMENTAIRES |

FICHE TECHNIQUE PARTIELLE
Réalisation
Arvvindr S. Khaira

Genre(s)
Drame
Origine(s)
Inde
Année : 2026 – Durée : 2 h 25 min
Langue(s)
V.o. : punjabi; s.-t.a.
The Book of Love

Distribution
A-Z Films

Contact info.
[ SRF ]

Arvvindr S. Khaira

Diffusion
Cineplex

Classement
Interdit aux moins de 13 ans
[ Violence ]

Khaly Balak Min Nafsak

P R I M E U R
Sortie
Vendredi 24 juillet 2026

RÉSUMÉ SUCCINCT
Un animateur radio populaire réputé pour ses conseils de couple, qui enchaîne les relations éphémères en raison d’une peur profonde de l’engagement, voit sa vie bouleversée lorsqu’il tombe amoureux de Farida, une femme indépendante, mais qui cache des secrets.

SANS
| COMMENTAIRES |

FICHE TECHNIQUE PARTIELLE
Réalisation
Moataz El-Tony

Genre(s)
Comédie romantique
Origine(s)
Égypte
Année : 2026 – Durée : 1 h 45 min
Langue(s)
V.o. : arabe; s.-t.a.
Take Care of Yourself

Distribution
Imtiaz Mastan

Contact info.
[ Synergy Plus ]

Crédit : @ FixPatrol

Diffusion
Cineplex

Classement
Visa GÉNÉRAL

La danse des renards

P R I M E U R
Sortie
Vendredi 24 juillet 2026

RÉSUMÉ SUCCINCT
Dans un internat sportif, Camille, un jeune boxeur virtuose, est sauvé in extremis d’un accident mortel par son meilleur ami Matteo. Alors que les médecins le pensent guéri, une douleur inexpliquée l’envahit peu à peu, jusqu’à remettre en question ses rêves de grandeur.

 

Le Film 
| de la semaine ]

ANGLE
| CRITIQUE |

texte : Élie Castiel

★★★ ½

 

C’est bien dommage de la part de Valéry Carnoy, pourtant ouvertement gai. Comme si, en voulant éviter les clichés associés aux films LGBT, il s’abstenait d’explorer les possibilités quant aux rapports qu’entretiennent les gais, y compris ceux qui ne sont pas totalement conscients de leur orientation et vivent dans une réalité hétéronormative. C’est d’autant plus regrettable qu’il s’agit ici d’adolescents qui cherchent leur véritable voie, malgré les apparences véhiculées par le récit.

 

Nier ce qui se cache vraiment

 

Justement, en parlant de la narration, les attitudes entre garçons relèvent d’un machisme déluré, décomplexé – après tout, nous sommes dans un internat sportif où l’on pratique la boxe. Et peu importe si la photographie tout de même intrusive d’Arnaud Quez sculpte comme il se doit les corps qui se battent, peut-être à l’insu du réalisateur. C’est comme si, soudain, le directeur de la photographie retenait quelque chose de particulier de la coscénarisation de Carnoy et de Jacques Ackchoty, se rappelant aussi qu’il avait cadré le court du même Carnoy, Titan (2021), un autre film sur l’adolescence endolorie.

Un regroupement opportun prétexte à effleurer le corps.

Il est pertinent de se pencher sur cet aspect du film, puisqu’il devient lui-même « récit », tandis que le reste bifurque vers des déconnades, des trahisons, des amitiés précocement viriles et des rapprochements qu’on voudrait inconsciemment éviter. C’est de cela que le film de Carnoy est fait : un matériau narratif qui, faute de pouvoir articuler totalement sa véritable proposition, se résout à un film sympa, bien interprété par une pléiade de jeunes comédiens qui s’en donnent à cœur joie, sans la moindre hésitation.

C’est dans [une] multitude d’enjeux comportementaux (combats de boxe, scènes de vestiaires, plans-contreplans lors de discussions intimes, refus occasionnels de l’autorité) que La Danse des renards organise sa mise en scène. Et malgré nos légères réserves, le film de Valéry Carnoy demeure un premier long métrage sincèrement prometteur.

Parfois, dans quelques brefs moments, comme celui montrant deux des protagonistes voyageant en autobus, l’esprit de corps se dévoile entre eux, mais sans arrière-pensée, ou alors avec la conscience mutuelle que cela veut dire quelque chose, sans savoir vraiment quoi. C’est l’âge des possibles, l’âge où les compromis commencent à se faire, le temps de se poser des questions sur sa propre réalité et sur l’âge adulte qui se rapproche à un rythme effréné.

C’est dans cette multitude d’enjeux comportementaux (combats de boxe, scènes de vestiaires, plans-contreplans lors de discussions intimes, refus occasionnels de l’autorité) que La Danse des renards organise sa mise en scène. Et malgré nos légères réserves, le film de Valéry Carnoy demeure un premier long métrage sincèrement prometteur.

FICHE TECHNIQUE PARTIELLE
Réalisation
Valery Carnoy

Scénario : Valéry Carnoy; avec la collaboration de Jacques Akchoti. Direction photo : Arnaud Guez. Montage : Suzana Pedro. Musique : Pierre Desprats.

Genre(s)
Drame
Origine(s)
France / Belgique
Année : 2025 – Durée : 1 h 32 min
Langue(s)
V.o. : français
La danse des renards

Distribution
Maison 4:3

Contact info.
[ The Party Film Sales ]

Valery Carnoy
Crédit : @ IMDb

Diffusion
Cineplex

Classement
Visa GÉNÉRAL

ÉTOILES FILANTES
★★★★★ Exceptionnel. ★★★★ Très Bon. ★★★ Bon.
★★ Moyen. ★ Sans intérêt. 0 Nul.
½ [ Entre-deux-cotes ]

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