Armand

PRIMEUR
Sortie limitée
Vendredi 21 février 2025

RÉSUMÉ SUCCINCT
Lorsqu’un incident se produit à l’école, les parents des jeunes Armand et Jon sont convoqués par la direction. Mais tout le monde a du mal à expliquer ce qu’il s’est réellement passé.

CRITIQUE
Élie Castiel

★★★ ½

Les zones grises

de la (dé]raisonSuite

Trump, le candidat russe

TRIBUNE
LIBRE

Montréal, le 19 février 2025

Sylvio Le Blanc

J’ai vu récemment Le candidat mandchou (The Manchurian Candidate)[1], le film réalisé par Jonathan Demme, d’après un roman de Richard Condon[2], paru en 1959. J’avais vu déjà il y a longtemps la première mouture réalisée par John Frankenheimer[3], où le complot est l’œuvre des Soviétiques et de leurs alliés. Cette dernière version de 1962 est plus crédible que celle de 2004, qui nous montre la mère (Meryl Streep) impliquée dans le lavage de cerveau de son fils bien-aimé (Liev Schreiber) – le candidat à la vice-présidence du titre – et dans sa commission du meurtre sordide d’un soldat de sa section, ce qui est invraisemblable.

The Mandchurian Candidate (Jonathan Demme)

Suite

Le plus bas dénominateur commun

TRIBUNE
l i b r e

texte : Sylvio Le Blanc

Quand elles ne sont pas joualisées, les traductions en français international produites pour le doublage québécois sont ternes et sans surprise. On vise le plus bas dénominateur commun. Pour ne pas indisposer le Québécois moyen, les mots recherchés, pointus, sont proscrits. Nos adaptateurs ne veulent surtout pas passer pour des Français. En outre, plusieurs d’entre eux n’ont pas les qualifications requises pour faire leur travail.

C’est en gros la même chose en ce qui concerne la traduction de livres. Je le constate malheureusement souvent : nos traducteurs n’ont pas la culture de leurs vis-à-vis européens. J’imagine mal cet extrait d’un récit de l’écrivaine états-unienne Joyce Carol Oates, Paysage perdu, traduit par un Québécois[1] :Suite

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